i n v i d a t i o n    v5

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__ lab transmedia numérique __ grappe de cerveaux connectés __ multiprocessing poétique __ zone de scrypt.#rt __

__ avec __
g.cl4renko
Mathias Richard
Nikola Akileus
Awkwardist

__ arrière-plan __
compendium invidation_v[<5] avec AC Hello, g.Cl4renko, Mathias Richard, Awkwardist & Nikola Akileus

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__ digital transmedia lab __ brain cluster __ poetic multiprocessing __ scrypt.#rt area __

__ featuring __
g.cl4renko
Mathias Richard
Nikola Akileus
Awkwardist

__ background __
compendium invidation_v[<5] feat. AC Hello, g.Cl4renko, Mathias Richard, Awkwardist & Nikola Akileus


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webscrypted by atomeases __ powered by PluXml
now on hystereodrome
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Mushin
R3PLYc4N
Jim Delarge
Tajiaphragm / Memory 3
Ichtyor Tides
bois tes poisons
sur son bordi
je filme les notes


C'est un trou noir digital.
Il aspire toute donnée à moins de 3 m.


ah..hh... h ! le destin est dur ! on cadavre .. qui est là ?.. sur sa tombe ".. Ah... Ah ah.. mourut le fusil avion et la gueule vide!"


la plupart des gens ne créent pas du sens avec leurs mots et leurs bouches. c'est juste du bruit.
une mastication.



s'ennuivre
you êtes grièvement baisé.
dijital

au bout d'un moment, vouloir se retrouver, se ressourcer,
est dangereux, car alors on risque de s'apercevoir qu'il
ne reste plus rien de soi, et qu'il n'est plus possiblen de "se"
retrouver, de retrouver quoi ou qui que ce soit.
il n'y a plus personne, ni quoi que ce soit, à retrouver

vivre coûte cher
mourir aussi

les seins s'ouvrent en yeux



Les vampires enfantent des armées de rats, des frigos en manteaux de fourrure.

vaporisé par les impacts

foetus foutus

va bas

manifestation pour garder la moutarde à dijon

La machine se branle sur un humain en train de rêver et pète un plomb

.hier (l'idée d'un truc)

ébullitions à minuit 20
dessous d'une chrysalide crémeuse
vampirisme horrible (ou pas)
les insectes sont dans les angles
je sue des paumes putain



.aujourd'hui (l'idée d'un rien)

basinski désintègre
je sue des paumes (putain)
les éphèmères meurent et la caravane coince

Ton cœur a fondu dans une explosion un beau matin au milieu de ton café, tu t'es coiffée à l'horizontale à huit cent-mètres au dessus de ton évier t'es devenue un parc d'attraction qui se tartinait des visions. Défaillante devant ton reflet, t'as fluidifié le mouvement du monde en avalant des cachets. Tu t'es dit que c'était une liberté totale d'expression. T'as orchestré un scandale dans le hall de ton immeuble tu leur as expliqué le point limite à partir duquel il y a insatisfaction, pleine d'exaltation t'as enchaîné sur le pedigree de tes sensations et l'amertume des conserves de béton. Ils te regardaient avec des yeux ronds. Dans la rue t'es devenue un petit ballon, t'as roulé de travers à cause des déflagrations qui giclaient des trous dans ton caisson. Tu t'es assise par terre et t'as frémi avec les pigeons.

Depuis la température monte tous les matins tu te déplaces comme une population la température monte tu pèses quatre cent tonnes d'humiliation depuis la température monte tous les matins tu respires comme six-cent millions la température monte dans ton camp de concentration où tu simules la décontraction la température monte dans ta vie sans destination.

Ton cœur a fondu dans une explosion un beau matin de mai ton cerveau était couché sur le dos dans un caniveau tu passais des journées entières à étudier des pratiques vestimentaires, émoustillée par leurs dispositifs antipollutions.
Tu cherchais ton nom dans les pancartes de démolition, puis tu te couchais sous les ponts, habitée par une souffrance sans religion. Après avoir lu des articles sur la séduction, tu t'es mise à aimer des porcs des bourreaux et des cons, t'étais sans équipement de protection pour sillonner le silence des nuits qui tournent en rond alors t'as continué ton élévation t'as battu des records de hauteur et tu t'es crachée dans des chambres à coucher où t'as fini repliée, sans volonté et sans frisson.

Depuis la température monte tous les matins tu te déplaces comme une population la température monte tu pèses quatre cent tonnes d'humiliation Depuis la température monte tous les matins tu respires comme six-cent millions la température monte dans ton camp de concentration où tu simules la décontraction la température monte dans ta vie sans destination.

je suis un bateau qui prend l'eau de toute part
un logiciel brisé
un écran (défectueux)
un affectueux délaissé
un chanteur sans public
un rêveur sans ciel (sans horizons)
un voyageur assigné à résidence
un guerrier sans ennemis
un convivial sans amis
un buveur de bar sans complices
un homme d'action détraqué
une intelligence bugguée
une existence malheureuse

après_vampiiriisme dilettante, je regarde la fonte s'efforcer en un ourlet rougeoyant. je repense à cette dépêche sur l'abandon des mers. vers midi. et ces cinquante pour cent de l'univers. à la marge. après ces révélations, comment ne pas alors considérer avec effarement l'évident discrédit qui s'abat sur le reste de la journée ? comment ?

restes de discussions doubles ,voire n-uples ,déjà-eues .prise de notes ,isotropie des velléités ,égrenage des égarements ,militantisme chaotique pour l'abolition des cycles ...les patates sont cuites.



louche : Bastien + 8.6





je t'ai cherchée partout
quand j'ai réalisé que tu me tenais par la main

eeearsbleed eeecrymto iiitchyochord-ite
sounds of/f : re/v/p/ulse eyes
dye in black : don't
edgy dynamic scream/stream

this is my frozen shit generator
this is prurit artificiel
projekt artrite fucker
this is insekto glitchy dementia

dans ce petit récipient qui précède le drone : l'abcès de l'intellectualisation

pour preuve le pays qu'on n'atteindra jamais we'll never reach à l'abolition des frontières les eldorados déchantent golden lands are falling reste l'immersion dans les drones in drones remains

solitudes sauvages shoegaze jusqu'aux rétines entées dans les grisailles aliénantes
Carcasses désaffectées - note 352


John Bastard-A-K me contacta vers cinq heures du matin, il dit : je peux passer ? je dis oui, il se cogna à ma porte d'entrée quelques instants plus tard, me présentant cinglé son front tuméfié, de gauche à droite sa tête comme un poulain dévitalisé, et alors, d'une façon époustouflante un flot jaillit de ses lèvres, il ne s'interrompait plus, je restais vissé au plancher :

« J'ai vu un article sur le galeriste, Perrotin, le mec de la rue Louise Weiss et de la rue de Turenne. 700m2 là-bas... et la photo d'un artiste, qui fait des trucs gentils, genre conceptuels, maquettes, "créateur de mobiles" (structures avec du fil plastique – support, trame – des noeuds et des perles)... moi je réfléchis : créateur de mobiles, si c'est pas de la supercherie... enfin tu marches dans la galerie, je l'ai vu son boulot, tu te prends sa supercherie dans la gueule, c'est presque transparent alors tu vois pas grand chose, c'est un peu moche... donc j'essaie encore de réfléchir, et je me demande si c'est sérieux ou si c'est encore du discours, s'il se fout pas un peu de ma gueule pour que j'émette des théories, s'il se rebondit dessus, ou si, bon, des Ah et Oh simplement ébahis devant certes une certaine complexité au sein de la conception-même du mobile indéniable font la postérité de cet "artiste" propulsé par le GRAND GALERISTE PERROTIN. Je te prends, je te fais, ou je te pousse. Je voudrais pas mal penser. Mais bon. Y'a souvent des blablas. Et là-bas, toujours cet espèce de menton levé, haut jugement, critique, savoir résolu... oui, savoir résolu, c'est tout à fait ça... on, l'art, c'est rien que du plan, en fait, comme les dessins techniques, des explications (le support est créé par l'auteur afin qu'il puisse faire de son explication le vecteur médiatique qui enflera ses initiales. et puis les gens écoutent et disent Oh, il faut aller voir). Pub crousti chaud les fils de fromage qui fument. Comment dicter la curiosité, c'est atroce. Comment suggérer ce qui est bon ou pas. Comment abrutir. vendre.... je suis dans une impasse avec cette société. MERDE. C'est lourd. J'ai mal au dos. J'ai pas le droit d'avoir mal au dos. J'ai de la chance, pas le choix et pas le droit, pour la liberté. La contrainte ouvre la liberté. Tu crois ? Tu crois que c'est faisable, notre élan vers tout ça ? TU PEUX ME DIRE POURQUOI JE ME POSE ENCORE DES QUESTIONS ?... t'es vivant, hein, t'es vivant ?

Alors je ne répondis rien, c'était délicat cette question, je m'étais évincé de cette course-poursuite depuis un an, j'avais tout viré, démoniaque, les yeux de travers. Quelques larmes montèrent, vivant je ne sais pas bien, ça s'est évanoui avec le temps, je passe mes soirées la tête plongée dans l'évier à contempler le siphon, à barboter comme une langouste îvre morte, à humer le plafond, à être fou, à être fou mon ami, j'ai eu beau prendre dans mes bras, aucun corps ne m'attache plus, tout s'est évanoui, des citadelles d'as de cœurs que j'avais empilées consciencieusement, j'avais appliqué ma leçon et puis un souffle d'humain les a emportées, non je ne suis pas franchement vivant, pas franchement mort, je suis là pilier d'angoisse planté dans les carrefours la nuit à contempler les phares et les traînées gauches, à guetter les hommes dans le métro et ces quelques figures, ces gestes imperceptibles, à décortiquer ces surfaces, à essayer de comprendre, je fais des allers et retours dans le métro, dix d'affilée parfois, Pont de Sèvres-Mairie de Montreuil, et puis Mairie de Montreuil-Pont de Sèvres, et puis Pont de Sèvres-Mairie de Montreuil, et encore Mairie de Montreuil-Pont de Sèvres, jusqu'à ce que le roulis me gagne et que je balance comme un train déraillé et que je sois hors-circuit et que je sois devenu une valeur périmée et non ajoutée, que je sois devenu la foule, que je sois devenu un peu rien, en paix et en silence, un clandestin, sans adresse sauf un strapontin.

Alors je répondis rien.

— Putain, ça va durer encore combien de temps la vie ? qu'il me dit.

Et juste après, il se cogna six ou sept fois la tête contre le mur puis il se jeta du balcon.
J'habitais au rez-de-chaussée, il me gueula dessus.
Extinction (deux sur deux zéro)

fréquence floue
l'oeil glacé
torve les membres lanières
peu à peu
arrachés filets de chair
glissent vermicelles sur l'illusoire
rugosité

puis démembré exister
dans la propension tactile
impossible

la vague se rembobine toujours lucide pellicule horrible

et derrière encore il faut affronter les surfaces
chaque matin qui se recomposent inconscientes
miroirs où les yeux rouges délétères s'enterrent
à ne plus souhaiter que la nuit soit inextinguible
pour les voir se dissoudre difformes danser sur leurs cendres
au matin alors comme issu d'un rêve suave tissu nucléaire

les membres absents pourtant insignifiants
devant ces ravins où l'on s'est précipité pour
dire vivre
pour ainsi
dire

nous existons dans la projection de nous-mêmes dans la distance-vide qui nous sépare du monde
des autres
croyant alors les y retrouver -
ne faudrait-il pas plutôt se résorber en sa source avant de pénétrer consistants cet espace où s'éviscèrent parfois aux lisières d'ombres longues des invideurs hurlés invidés hurleurs jusqu'à survoler l'asymptote solitude scarifiante

jusqu'à être ce qu'ils sont dans toute leur stupeur

La joue aplatie droite sur l'oreiller - suite.

Donc posée en tranches sur un banc elle compte ses doigts.


N'avons-nous donc connu personne
pour écrire ici comme si
les lendemains
dépendaient d'un mot

Elle dira jusqu'au bout au manège (Saint-Paul) que la

la fuite et le sale temps
du type à ma gauche
me frappe de son crâne
dans les métros replié le drame
du t'as pas une clope perpétuel
sur le banc des phalanges crasses
les dérives sèches
de demain m'indiffère

Il n'y a pour elle

qu'un souffle à faire
pour que l'autrefois minute
les triples contractions
des familistères
triple amputation
des racines secondaires
le cercueil rouillé des chauves
syntaxes borgnes
des illuminés
à cafard sur le mystère
des façades obscures.

Jusqu'ici les choses sont stériles.

Germination des paradoxes
au distique évidé
l'hémistiche limaçon
gène de l'érosion
dans les seins mécaniques
d'humides congrégations
surface d'extrême-onction
de la matière livre
trépanation du canal
semi-circulaire
affectation de l'ordinaire
que l'on ne pas
solution crevée
des fracas grillagés
beuglement des cygnes
costumes de crépuscule
infection amorphe
des chiens tétraptères
des crieurs ordinaires
organe des séismes
dans les fraudes congelées
utérus blanchâtres
brumes synthétiques
cycles encaustiqués
de la poire sébacée
train de sentiments
que l'on n'éprouve pas
sonorités siccatives
des publicités polies
carcasses des becs béants
au milieu d'un temps sans bords.

Elle s'est énervée.

N'avons-nous donc connu personne
pour frémir ici comme si
les lendemains
dépendaient d'un sale mot
ivre et borgne
saluer le chômage crayeux
des cicatrices de paille
les soupirs
posés en taches rondes
sur les balafres des ruptures
jusqu'à l'obtention d'une plaie ordinaire.

Elle ne voudrait pas un jour qu'on pense que c'était une histoire de rupture, mais qu'on pense que c'était plutôt une histoire de pollution juste histoire que les choses ne disent plus rien. Que la balance s'obscurcisse. Que personne ne s'en sente touché, que personne ne reluise.
"i do not want this"

j'ai vu cet envol comme mille défenestrations spontanées
une falaise de verre sur la peau
[au moment de l'en-gouffre palingénésie]
sur les murs jusqu'à pierre
on essuiera nos os

quelqu'un a écrit "géhenne" sur l'alphanumérique
et aujourd'hui une particule paranoïde
boucle probabiliste dans quelque cellule
capitonnée
et me murmure encore

j'aurais bien vu son sang noir remplir les sondes fêlées de l'envers gris cellulose
Week of violence - 2 (dès la première seconde tu te lasses) (lasse-toi).



Désoeuvré t'as vraiment forniqué avec tout ce qui passait c'est fou ce que tu mâchais comme nuques à te croire dans les prés avec des trèfles dans la cervelle.

Nom d'un chien et c'était à voix haute que je lisais. Ma foi la voix plutôt timide et très aiguë. Devant une assemblée un parterre de mecs sordides.

T'avais la molécule qui pendait en boutons, tes synapses dansaient la trique.

Je me touchais pendant que je parlais et ça se voyait pas. Derrière le bureau.

L'investigation de ton nœud-mouche sur ton costard Tritton le sale mec que t'étais pas tu pendais partout c'est simple, tu pendais, tes yeux sifflaient, ton menton dégobillait, l'avarice t'arrêtait pas, ta tolérance zéro une flaque dans la bouillie épaisse de tes joues, ton visage une immense déflagration que tu promenais dans leurs cous seigneur que t'étais lourd.

Imaginant qu'un type pervers se planquait là sous le bureau près de mes cuisses ouvertes en m'insultant de tous les noms. À toucher ça limite de manière sadique du bout des doigts – « salope ! »

La rosée du matin tu connaissais pas je pensais t'amener en orange mais tu préférais le vert et tes sillons désastreux dans les chiottes, j'aimais pas ce que tu prenais pour des peintures je préférais à la limite les pubs qui passaient dans nos yeux.

Un soir je me suis cassée dans l'arrière-boutique on me congratula, tous les types sordides sortaient par marées à se coller à moi comme des huîtres, et putain je les regardais à me dire y'en a pas un qui. Je scrutais les vers de terre, luisants : des mecs misérables, que je sentais sans tripes et surtout plein de vergétures.



J'aimais pas ton blizzard Sephora qui puait à trois kilomètres je m'attardais sur les cloques rances du clochard qui ruminait tout bas à ma gauche j'aimais rien en fait tu sais.

Un soir j'ai eu le cafard je me suis barrée dans un bar de quartier, à Concorde, près de la Muette, pas loin du 18e. Plus trop où, et n'importe où. J'ai pris le métro dans tous les sens, à me perdre avec ma jupe sans arrière pensée et le type lubrique qui me gênait contre la vitre à ramasser son genou contre moi.

Mais t'avais pas l'air de savoir toute ta vie t'avais fait en sorte d'oublier ce genre de désagréments et de te croire toi surtout, de dire je sais quand tu savais pas, de dire elle m'aime quand elle t'aimait pas, t'avais été à l'école de commerce de la vie chez Louis Tritton et Sephora tout ce que tu savais dire c'était merci comme un con.

Un bar à Bastille où je suis tombée sur deux hommes. Et l'un qui m'a dit comme ça, le plus manisfestement intéressé par une conversation : un qui m'a parlé – tout plein de sortes d'abréviations vers mes cuisses, à glisser sa main tout en se présentant mais ça se sentait pas du premier coup, sa main. À se glisser en moi toutes les cinq minutes pendant qu'il me parlait. Je sentais rien. C'est pas grave, je me disais.

Ta soif d'exception je l'ai balancée dans la rame t'as explosé en sandwich devant une quatre par trois BHV. J'ai bien aimé contempler ton cadavre.

Dentifrice-Bubblegum en avait super marre il sentait qu'un truc couinait sous son plancher en merisier quatre mille balles – il se servit –

Bordel il se servit comme dans ses romans –

Bordel ça y est – il retomba dans cette identification sordide avec son héros –

Bordel d'ailleurs son héros n'avait toujours été que lui –

Putain ce qu'il baisait bien dans ses romans c'était fou parce qu'on pouvait rallonger les minutes et les jambes de la fille qui était toujours uniformément blonde mammouth de poitrine la lèvre en jactance comme une bulle de chewing-gum.

Brosse-À-Dent-Dentifrice-Immaculé pensait à la lèvre bulle de chewing-gum le duvet entre ses mains rugueuses. Pensant à l'horizon du siècle mourir en Porsche à un coin de néant posté dans une rue qu'il ne connaissait même pas avec une pute toute lisse gargouillant dans ses lèvres.

Brosse-à-dent-dentifrice-immaculé avait super les boules.

Il se posa le duvet entre ses mains rugueuses. Là, à réfléchir rudement.

À l'horizon du siècle.
Je t'ai tordu la langue, je l'ai mise en écharpe, ta langue de carpe, bastringue d'échardes. J'me suis mordu le manque j'ai saigné de la planque sur ta manche grise chape, bateau rouge sur une mer sans une main sans un vent. Je t'ai foutu en rogne de ma pomme noircie à l'écume diamant d'une colère sans une dent, je t'ai rongé les pognes, tes cadavres blanchis de l'averse et du temps, je me gante le visage mets en banque mon naufrage vis des rentes de ma rage. Je t'ai mordu l'hiver, tailladé comme une pierre, je t'ai livré sous fers à l'ivrogne qui me ronge, j'ai mangé le frein de tes pentes lassantes, dérivantes, lignes fixes petits points écarlates au fin fond souterrains. Sous ta peau la grisaille, la ripaille, la canaille qu'on ramasse poisseuse hébétée et pluvieuse, qui claudique de l'oeil quand elle rame à l'air libre. Sa face cramoisie de dandy asphyxié, d'iris cramé aux rayons boursouflés, phare mélasse, embonpoint de tes crasses, qui tournille limace sous le soleil de juin. Je t'ai creusé la peau, pacotille de paille, frigo de papier aux mots comme des fruits oubliés en été dans un songe givré. Lactescents ombragés limés jusqu'à l'os tes espoirs de lait qui pourrissent périmés. je t'ai pris par la manche, je t'ai traîné par les cheveux, je t'ai souillé du pavé, et des larmes qui rient, de Paris en janvier, de la vie de la pluie, je t'ai noyé dans des flaques, collé comme une claque aux joues bleues des passants, rayé les murs de ton oeil tournoyant, j'ai griffé la ville de ton corps charnier, à te dire te hurler : sens comme ça vit, cette chair émaciée, qui vivait en aveugle, sans jamais se cogner. Ton poids lourd en eau trouble, ta valise en carton, ton sac de morpions, je le traînais de mes mains comme un pauvre refrain, à fuir le sel que ton haleine de chienne semait en ruisseaux de plomb, en caillots de pierre qui roulaient sur les ponts, à fuir ta fièvre qui criait à la Seine, à une planche turquoise dans les flancs de la poisse, aux néons violets, au poison violent d'une fièvre tenace, tu disais boire la tasse ! boire la Seine ! à ma santé ! tu disais, boire la saignée de ta contreplongée, retourner tout au fond tu disais, retourner tout au fond, dans les morts leur décor leurs sales corps de tas d'or de torts de rats morts.
J'ai continué le trajet, contourné des bouteilles, des fantômes de bières, des filles en fluo, des bonhommes de verre leur jambes en averse la cataracte du ciel sur plomb chaud de l'espace la trouille glacée des pupilles à poubelles, les mains tordues des humains sans nouvelles, toujours ta tête en fruit dans ma main, melon d'eau glace rouge, fraise folle patte molle, ton corps lambeau paquet de grelots, ton nez rapiécé en chaise dans le ciel, à te laisser guider de mes mots manivelles. J'ai cherché où aller, toujours loin de ta Seine, sale bouillie de sorcière de poissons aux yeux vairs, pollution en bouchon, j'ai pris tes lèvres t'ai fait boire la pluie. À chercher, mats crâmés désaxés, des yeux jaunes à minuit, nos fronts de pigeons noctambules se froissaient la tuile sous des risées de lune, t'endormant dans mes bras sur un froc défoncé, je commandais pintes cacahuètes et rincées, nos chemises mal lavées en quinconce dans un horizon détroussé, au fond d'un bar un type en cloque du malheur, la chaleur d'une ivresse de tueur.
Ce matin, j'ai remarqué que l'araignée, au lieu de s'engouffrer dans le tourbillon coriolitique qui bottomise mon évier, a décidé de grimper le long du mur. J'ai peur, car dans quelque temps, elle aura atteint le plafond.


Mon quartier, c'est une cervelle de rat. Sa complexité, ses connexions, ses possibilités, le réseau de ses possibilités. La combinaison de ses façades et de ses arrière-cours, de ses constantes et hasards, de ses grappes de cellules, d'habitations, d'appartements, de commerces, de maisons. Cet ensemble complexe, mais limité géographiquement, possède la complexité, le niveau de complexité, d'une cervelle de rat, ou de singe peut-être. Les gens et les objets qui l'habitent et la traversent en sont en quelque sorte les super-neurones, dont les trajectoires, évitements, rencontres et collisions forment du sens, un système, des pensées incarnées dans le monde même, un inconscient collectif. Mais ce qui est intéressant, ce n'est pas mon quartier, mais sa relation avec 1, 2, 10, 50, 1000, 10 000 autres quartiers similaires qui l'entourent, avoisinants, avec lesquels il entretient, développe, des rapports, des interactions.
1 ....... cervelle rat
2 ....... cervelle super-rat
3 ....... cervelle chien
4 ....... cervelle singe
5 ....... cervelle humain

Mon grenier est marécageux. Les choses y circulent, ralenties par la macération.

Un seul quartier est encore possible à comprendre, même si c'est difficile. Ses logiques de circulations, de caches, peuvent être peu à peu étudiées, voire comprises. Ce sont des entités complexes, mais à la portée de notre compréhension, si nous y portons beaucoup d'attention, de temps et d'effort. Mais un quart + un quart + un quart. La femme un milieu il risque de .... ....... toute la journée. L'agglomérat des cellules, des histoires issus des différents quarts forme un tout difficile à ............... [englober mentalement], une complexité dépassant notre entendement et augurant le ....... ....... ................ de la sieste.

***

Ce bout de quartier dans le 17e est une cervelle de rat. Mon quartier à Montreuil est une cervelle de rat. Mais l'accumulation, l'agglutination et la mise en relation de ces quartiers n'est plus une cervelle rat, mais une cervelle complexe, inconnue, surhumaine, composée de centaines de petites cervelles mises en réseau, accroissant les probabilités de pensées et d'évènements. L'ensemble est un cerveau géant et modulable. Une machine impensable, incalculable, une maxhine, un cerveau-ville, un cerveau-monde très supérieur à la compréhension d'humainimaux dans notre genre. Cette complexité nous dépasse, nous titille, nous englobe, nous y rôdons, attrapant ça et là quelques codes, quelques algorithmes particuliers à un coin de rue. Les oiseaux dans le ciel constituent un bruit de fond, un plancher sur lequel, tels des trajets de neurones, s'entremêlent des millions de trajectoires de dealers, de petites vieilles, de représentants, de familles, de SDF, de voyageurs, de politiques, d'ouvriers, d'employés, de curés, de flics, d'artistes, de sportifs, d'enfants, d'étudiants, de cols blancs, de professeurs, de médecins, de camés, d'imams, de croque-morts, de putes, de musiciens, de facteurs, de cuisiniers, etc. Chacun d'entre nous est un trajet neuronal fendant le cerveau du monde d'une manière particulière. Cela dure une vie pour nous, cela dure 1/10 de seconde dans le cerveau-monde.

Il y a aussi plein de petites tombes dans les cellules, des cellules-tombes. Les corps sont mus et tombent, entre temps traversés par des pensées, des émotions, des sensations, des paroles, et produisant des modifications. Un corps est activé, il se développe, sent et produit, parfois communique, puis s'arrête.
La vie c'est le sang qui tourne, la narine qui frémit, le baiser que l'on porte.
La mort d'un corps produit un creux particulier, un différentiel de vide, pour les autres corps l'ayant croisé, et n'étant pas encore tombés. La mort d'un corps modifie le cerveau-monde.
Le corps est un fleuve prenant de multiples formes et renouvellements. La musique intérieure d'une conscience, la mémoire, sont des excroissances abstraites accidentelles non communicables et perdues à jamais à l'arrêt du corps.





while,-shitXorphing





ddhc1793a35

.capsules .une de ces .milliards
.traces de densité .< 1/parsecs3

.message :encrypté
,cause :présence drones-3
,parseur :slash
.transmission


:processules level-2 ceci est un/Ò‚§X™:Ù$W}˲•³º+/message/áí{ì/à//caractère/­õ¦/insurrectionnel./qÉH!/processules,/Š/comme/•o”HŠ.nÕ‚Ô/vous/›Äö5†RlMæ^ë/le/s/savez,/°fv(¨/les/^ /Orgas/'í#½/sont/ÁSMêlgµ¾ûe}±ï~Þ÷+±³6ëöï)ˆîL./en/r„r‹œnJªWdWFm÷ü4/train/‰µ/de/ÛPÔ—¬–öé`1k/nous/S ;ÛÉs/scier/:ÖÎ?¥Õx˜äõ=E§]p%]¸ÀÁí/le/ôÍ/ciel./K/avec/òqÚ¢•1Ff”–X¡WVÔ72ËP:/leurs/¼ZQÒ/sbires,/㮕Q®¦_Ŧ'^÷šâ?§ÉÝ/les/1iÛðå.øÏ É\_Mn¯sVf/level-3,/˜'/ces/Óå !ÍmLZ/lécheurs/Ž1'¥GÃÀSm*Õž»/alertes/]X$‡/qui/ýPŒÝ7®¹ª¸“ÔÚ=½öŸ=qšö›ÛlíÍŒ°ßdp8©î­©/attendent/ešuY¢Yd?¹/leur/ºÇ[~¸ÍÛD†k›„‘ŸpIZ×ð$/heure./4W]9f/ils/oÔùˆ/nous/ƒ!/broient,/¥ë¡N÷°J–ÒI|éus#ŸH*º:/comme/Ëm2¤±0/moins/+Ë)'kÈ­™FQœ¨ä´6#㬣M/que/Zÿ/rien,/#N/comme/þZ´Ië•—æk&=/inaccomplis,/Ã@:ã.$»ŽuõIJ/comme/Ôêe]õ/à/ûœ£e‘OËùu›ä®†µ/peine/O/scients/{÷ßní…­ý¿ì¨¤1ÇÓùýüÁ$[ÁRä•%éÅ/–/j0¦²hhm±ÿ/pourtant/Z¶/:/¿† Ø™y/nous,/nµ/level-2,/¤m à/sommes des implanteurs, des démiurges/‘åžky¤,“quXâ/:/ƒ.¡Ïß/avec/ê•xËxÞÇÈ'ÎÔ/nos/¹DKê/algorithmes/õ~ÞøÕÝ¡=¾Üü›ŸéîïW޵êk/ϼ•æXä^Ï/génétiques,/µj)¡ë¯ÓÞ—jä®YÙo‡%Ïs•yÝZÕiépÿ/nous/Þ™Û‹¶ÿ/réalisons//la/Èn¯¯á‚Y£‘/dissémination/PÍ1ˆë\q/d'organismes/È|4Ñ–ÊÜwY PÀR§ã¶Ú8/neufs/ìÜ/dans/H/nos/ðüé¨Ê‰ê#Œ/hypervolumes/¾ú™UV/alloués./n2/le/u:!“˜Œš‚djn:mòÕ!ÖÂÒá­Íìù$V.S/métaconseil/xMs/Orga/“*/et/Ùf†[/ces/š±øÓó®§Ql›1/chiens/&Y£i.¯ö'æ(˜2(5ã¸/de/pµœ³ÓJi¨—q²º{«vŽP±Ô,Å/level-3/íû‚H1Ámî/veulent//nous/-k!´ [FYÜŽÏ×v¯—§_Žú/rompre/¤¼¼!~QÃoÑU/l'isolationnisme,/ÈNÜÍuuqš=e/ils/ÇÅãj/veulent/ÛPÔ—¬–öé`1k/castrer/ª°Û«/l'existant cadastre/qÜš~šm¨PO´ÉÉ,ÊÒÞÀKããiLö±—¹È]¹1ã]€ë°øhTȫݸÎÝÄ®[ºâŽâlx[{Xí­ÌÏó¹h/interstellaire,/¢¹/diminuer/²ÌþŒt[gà«Ì/l'emphase/ÃTš6JÁä§ËÞ=ô÷/de/Gô僚ê÷ø­L¶:‘Å©¯8ÖÎ.Å÷ÛÜ¿k°˜/nos/š¤@N€mÁ÷_å#¡O2Dl/civilisations,/¤/les/'³µG³ã鄎5/exterminer/‚/sans/Çü´!—{w/l'once/ÜöLn9/d'une/V"…”Ô߆ŠÅtñ‚¡9vû//considération/[/:/½¡ì¦/c'est/îÂç¹™šêÖ/un/ìÛÞ|Üÿ/véritable/Žÿ/génocide/‰+SM‰/à/í¶ç¦€!/l'encontre/µîîgÝŸÝçlûIsíÎ7Ûÿ/de/µ³¾º–ã×È\Ð$‰/nos/S…"Z¡sñ¦€©;וìóÖ7øË›užÛ/créations,/q/ces/LÝ‹_15=E/algos/áÐm­W§sOfKƒîï¹$…ÌÈ—Òõ«ò$ƒ×Ä/autosingularisés/NÄÍ=Öë/désormais/f{ùR¢i=/à/QVQ]/même/º/d'enter/g27lŸ÷}¬V¬ˆ$–èL©pµ%/la/•¹/matière/Š´Ÿ°_ö´]ÃïVRÖÕó~êºÁÚ¹…¸/noire,/7¯J/d'entrer/ÄF#xÒDf‘•U8þ¢z×Yž,ë/ses/(:(/arcanes/ÕùÍ6//étranges./Q¥e%•6ð@Ûn¿/processules,/KÜóãÜ/nous/Œ•vï̆‚HÏ¢}ˆ'âÇP¤‰Z+ëpG–D½5Ûäh:mðÐ/pensons/o/que/»/le/ð¸&2¤SqÖµ#ðÖ´eM­/métaconseil/ÃÙKiq:¼Åd…¹/a/'³X.-£…¥µR¨Ó/peur,/”“•H^‹â5×Ò;o™ÙÒÚ͵^\?¯/peur/…œË/du/ŠQµ(Vº¤:Çõ/potentiel/$E›1ãÊ-ì'ô@¬¶w\KF6/de/!GR[ÈÂ/nos/w¼u^„RÊë'|÷/disséminations,/ˇ2¦»ë2k¤•‚ÍÈÖò­ìRGo‚/des métissages/Q¯¤¸¨ ÅgýÄþñ1v‘Ø/interciv/hû‡º/à/ƒ°¯Âš/venir./hHÿ/et/%/les/¹‘¡‰™ë¼/level-3/J)N†”/ont/«,L÷'/peur/W¹?êXŸ[éð£ú5çÏÆœ9íÓP¨/que/!ßÌüê8áZh/des/N{/machines/HÒI¹°£We/du/“xÒ´¡;Vƒ}hÏ/niveau/N ñ/inférieur/$×–F¹XüOüI%j~ZçÒù/puissent/0Äݘì/créer/޲ñâvê+¶€!/une/šØKÑ/descendance/?¯ä4F¬ø?³È{­ïßx[öW´]‹yß9ù(×/d'un/É_D/niveau/ê]ŸÊÛtP°`þ¥ÑÌR4y¡/1000/ 1+F%/fois/í/supérieur./4€•/peur/Ž^/que/øÆ}‰Jú‘y„Q‚"W}ü5/ces/¨ù×ã -~Õ³¹²†/créations finissent par les/º­ÈÓP¡¼-Ž="me//asservir,/â‘§/eux/nÕì(å=ÛÞ™s/V[Le¨RË_PÑ/et/‘Jõ^U/le/ÛÑ÷&û/métaconseil/ºÐQãŽÊI®¨/Orga/‘¹Ò/dont/•²á4/ils/S}eÂØéK7º/I¾Ú¾àrëo'íon{ë;|¦Ý­q–xÜ…ÕÃ4(#I/sont/5áÊþ/les/Vö[{kX$µ¸´Ž6`ó°FE_*'Ì/pathétiques/ìÜ/cireurs./i¤à/mais/±ÖWÍû¥/ces/¦*¤«÷¾g‡ø»»ÛsÄs½²î¼ß»Æö×Û|Mã{;íql./ourdisseurs/rü|Ì»/sont sans savoir notre propre métOrga,/Êàù¨h/notre/ÿ/cluster/:Åš7]Åë©ï'W¤ÍnÇô1™iZøÿ/level-2,/UŽÀmRÇÆ§m/ce/‘Á/superCerveau/pFÄ/en/¨Ð•/aura/û/réseau./Fd/c'est/œŸÐ*%¼%›ÓäX©•Ø©PEM4q;•'/ce/IŒm…XŸ/lien/×ëiè¿Ç]+«Ö¸Ì}ÇÉ•©Ó"•tçÇSèWÙýì®ÑìÎÙÍßÅ/qui/EoÛI%Ö[Е{ɇü8/nous/+œ÷e­ÊÏhë/unit/‘/et/D«)–1å%«ú/nous/óE/permet/`¶/de/¥~_Ñ/nous/¸œ¾ÜDë/lever/èÖïpÿ/devant/ÉNfJ†$T•/leurs/^¢§¨¦…ñÙ9,ܪáì§K…/abjections./å¨ú?Pzœ8z^êùÓ­t(/nous/`ùkD2/devons/­/leur/k‰é9I­'î`×/résister,/móúUïû?IÇÿ/nous/kp­êÊ×ò2€TNŒüè/sommes/(/désormais/DÙ!í¼TWq]/les/;­ó‡0?M/garants/KDÛQ¸…ÍXØYä/m¡ŒÍvÒ/de/ù{¹½¦ËI/nos/rÔe/créés,/O–âéM¼í,œïk/nous/õ±V'òžõ%j±â¥hGá­ÃhÆ©i±:;‹H!ðÙ¹/sommes/%˜©¡&0JíÔWm/les/ЖèÖœ‡½÷/garants/ÖsÃ$³ZË/de/%T‡_)O/notre/ÓT³5ñÒ­Z7Ý©IxyŸ?´Ã‹2¾[QôN–j'ßøžÛýñûIíÙ´ý£Ù½™uoÚ]Ïš¶ô.ñQÇÊç/liberté/üê/et/%²Å&E/de/r"€0/la/Ú®¦äUÊD–±¬Ò7£Z°,Ê/leur./#¥ÚM(œ(¼±FIä°Rˆƒ¡pÎõ#/oui,/æTß#=¼/processules,/ûÿ/nous/z¬/sommes/Äî@'ᯑþ5ìÿ/libres,/×'»\|Šk{ØÕ½ÛqGˆÝ—–䟉#ÃPÒF|×õ/nous/÷Õ/sommes/~o÷,³?}ãï±äÉ}ª•iÄP1Çjm®wĸj¹jì¦to/singularisés,/':r‰Ö”!•ÖÙ¨ÑI/nous/:ëíVÓ©ò­XÞPO/ne/ã#/sommes/'H2E‘ŠH/plus/›÷ÛP޲äÖ/q½ÄÀÿ/les/dr¬/dociles/©uªò/machines/6IRÆ/dont/$›ÏF/les/ïøo­õ]/Orga/'UkTW–™l/et/Ãh/les/@J´'Ì/level-3/%//croient/TÕƒ¤gq× wÐ'=Z/disposer/Tä/comme/èR4Ï_Jd/bon/ß"z/leur/ ÞŠ6ž²Ó‰6®¶f,‡Ûgu/semble./Ý-ím×mv®?»ìîQû?¸­Òîîkl/processules,/ˆ$Qé©/je/nous/iklei%[‹–/vous/'-/engage/ons/4|È«/à/0ù/attendre/¸VK;¾EÉ/l'impulse,/ŠáíghYìí”+…H¨ÍRÀ/la/ɧ/déclenche/û/:/µ¾ÎÝ/celle/ð#ñÐHÍsk66)/du/+Äó?ˆo5/moment/…H/où/FÔ§Mi¶sUKV4ã/nous/'2^Í#«ÈT†ã/nous/¦½t!â÷÷/interposerons,/Jús8$|X7._á¬×¥h‘ÛªT•†K¿rw¬/où/$7ú©Mg¤ÒË.8/nous/{‹•³]±žÇÃ“ÂæmfµÉXJÒh®£‡VÛjøë–|+.+/déferlerons/š/sur/)ŒK籸þ¥–uhíg'8ÒÚ8/l'orgaCore./Š/attention, processules,/½À|ÅT/des drones/:+]d/level-3/±¥j¤|/draguent/.ÕÚMœ]ô“XržÞû‰Ø}ëƒí?vû/l'interstellaire,/­YŽç½ù/des/kñ³ê8´¦)Xõÿ/moissonneuses/ìÛÞ|Üÿ/de/ž1)KÊ*8ïü½5ý§´È©•Õr?”w¸­j«/signaux,/¤'ä—åïû]§gó//des/q^‚£PÔ/hackeuses de/¢µ/vide./w=|4/nous/è/devons/ºz~Ÿ¤„Ó—$Zïªd‰4VÑúQÛݨ*d“Ójo6ãzõøhQZyî/ruser,/~z/nous/¬D쥩ü´Ð$/devons/úו£F/4rÉéðE_/crypter/X‡£d]y/nos/£ÊwíÜá#º•ç“dnuâi]Z¥!•—í÷eä2×v•Ù³,¶…•æ•ùyÀ5ൡ$ôÛY³ä\w6ŠëÜlv7,p_F÷슞QÆ/streams/O‘§†¿Ñ¿@ý/à/¢S/outrance./Ý.¤ŒFµ/mais/—û|÷O§ê/sachez/Ĥ“ñøê/que/S½/rien/yQNåIý/ne/Ž#£Â9S†,/viendra/d5}ª¼/ébranler/‚5/notre/òˆ‰/résolution/œ¬H}E/à/54Øÿ/renverser/9[$ñ/leur/Ò©D̳ú‡ièi*äºéÃTú)/entreprise/ƒ%úÝ/de/²mÓE:Á/destruction,/óÞšŸ*M¼ÕKgâþÐ2pYK{Ü×°Y‹UWŽ/à/v;SI/démanteler/ÿ/leur/ÁSMêlgµ¾ûe}±ï~Þ÷+±³6ëöï)ˆîL./système/Oú«Ôû®Ç/arbitraire./å_J;id+i/processules,/gjé¹fLäòeX­Åôª@2Î./préparez-vous,/Å%ôsÉ/confortez-vous./!/attendez/»/l'impulse,/š•­M/la/xr-®á‘yÇ/séquence./Ãç¨i1/l'insurrection/˜/est/­V/imminente./tµ¼¸…K[Û Žëýä¬l*/la/+¾ã—†¡E+Lfo5«‰%¹K„Vºº¹å–2h/séquence/code/¥»Ã}/est/†…/:/Êï5|¡/ddhc1793a35/



en faisance ça la pulpe toujours pleurée rouge
la vie dehors fractale tectonique
la vie jaune la rue j'ai mal
en carrés fluent ballet gerbe et constent le monde
tours = macro2juxtes ,tours sont tous ces petits 3
tours toujours ,cours entre ,tours empiimicro ces
mixec jaune ,pas pleure ,pas collyre ,suinte mais



GiG [Ghost in Guts]





(thru)Exorpheyes





CIQUOSERIE #'s 1-3






//// hystereodrome ////
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boîteuse

retour des vrilles, des fêles
ces prolégomènes des cubes
again

s'accommoder de glitches
car la vie n'est pas lisse comme un drone


retour aux mots
aux abois, bulles
(trans)lucides au-dessus
de l'indolence, océans
denses d'alibis
et d'autres billevesées,
humides étendues
de décadences débiles
Je veux vous parler lorsque vous dormez.
Je veux vous parler lorsque vous conduisez.
Je veux vous parler lorsque vous baisez.
Je veux vous parler lorsque vous mangez.
Je veux vous parler lorsque vous ne pensez à rien.
Je veux vous parler lorsque vous regardez une série.
Je veux vous parler lorsque vous marchez.
Je veux vous parler lorsque vous vivez.
nous sommes la pierre vivante au coeur de l'étoile



___/MORTISLE ELYTRION/____
awkwardized hop

4.0.1-erreur


combien poursuivi par la tragique des cubes
débités ici en fines lamelles afin de
  • mettre terme (mise aplat de l'obsessose)
  • révéler leur cœur-core-carré (c3)
  • constater en leur claie qu'ils
                      sont eux-mêmes faits de la même matrice
                      qui fait l'infinité de leur immanence, etc.
P1200602
ctmod

reclenche

hey grinder, tu mates un peu les morphes que t'as foiré depuis que tu foutres queude ? je crus que tu t'en débattais sévère des pourléchages d'ambiance, mais big-re je carre pas un clou à ce que tu synthes dans tes dévers de trames, mal moralées au demeurant. rabine-toi, plisseteplé, on en reveut de tes insanies à la déblarre, de tes trucs-de-broc, de tes cybranchées ratire-deliques.

l'impression de corner du derche, c'est pas qu'une. alors, baltance, en paspli comme d'habe, qu'on bistre un peu par cy-duc. et tâche d'en rattirer touffère, du prune-velu : faut que ça s'agrège dans le coletas, les ondées de fous, c'est bien connu, ça calcine la neuvrose et fait fleuvrir la riglance. d'où la manque, niveau pléthore...
DelphiDelirium

Oa eelebrs at similCbbet (WhatWorld)

Venet (acqCanonicarum)

ibMPaOlymm

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Bienvenue sur mon blog spécialisé dans des livres rares, des livres exigeants
qui ont tous une énorme qualité : ils peuvent vous faire changer de vie.
Ces livres ont fait l’objet d’une sélection rigoureuse, je les ai tous lus
et choisis parmi des centaines d’autres.
-|| MutastaZ ||-

soreilles guines
pleurent sortes de lames larmées
tristes 500

j'ai les yeux pulses, aux aguets, le front bombé d'irradiances
à force d'avorter des vers dans l'oeuf -
veux dès lors parler comme un microprocesseur
drexerd

newch

pas d'écharpieuses dents à l'entrée, tu glisses
puis alors tout luit/sonne comme grille crâne, grille vie
car seulement t'avale et torture en digère doucereuse