i n v i d a t i o n    v5

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__ lab transmedia numérique __ grappe de cerveaux connectés __ multiprocessing poétique __ zone de scrypt.#rt __

__ avec __
g.cl4renko
Mathias Richard
Nikola Akileus
Awkwardist

__ arrière-plan __
compendium invidation_v[<5] avec AC Hello, g.Cl4renko, Mathias Richard, Awkwardist & Nikola Akileus

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__ digital transmedia lab __ brain cluster __ poetic multiprocessing __ scrypt.#rt area __

__ featuring __
g.cl4renko
Mathias Richard
Nikola Akileus
Awkwardist

__ background __
compendium invidation_v[<5] feat. AC Hello, g.Cl4renko, Mathias Richard, Awkwardist & Nikola Akileus


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webscrypted by atomeases __ powered by PluXml
now on hystereodrome
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Mushin
R3PLYc4N
Jim Delarge
Tajiaphragm / Memory 3
Ichtyor Tides
Ce matin, j'ai remarqué que l'araignée, au lieu de s'engouffrer dans le tourbillon coriolitique qui bottomise mon évier, a décidé de grimper le long du mur. J'ai peur, car dans quelque temps, elle aura atteint le plafond.
Mute (soon still)


Temps (Merci de bien vouloir y mettre une majuscule)
Siècle
fuite
Nuit (Merci de bien vouloir y accoler systématiquement l'adjectif « noire »)
Mort (la) (Merci de bien vouloir y mettre une majuscule)
Tombe(s)/tombeau(x)
heure(s)
vent
Passé/ Présent (Merci de bien vouloir y mettre des majuscules)
Autrefois/Demain (Merci de bien vouloir y mettre des majuscules)
amour
bouche/sang/veines/coeur/corps/chair/oeil/main
solitude (vous êtes seul contre tous) (tous est indéterminé, sans importance)
révolte
monde
Vide (le) (Merci de bien vouloir y mettre une majuscule)
Écrire/Écriture (l') (Merci de bien vouloir y mettre des majuscules)
Langue/Verbe (Merci de bien vouloir y mettre des majuscules)
entendement/conscience/raison/imagination (en saupoudrer le tout aléatoirement)
Homme (Merci de bien vouloir y mettre une majuscule)
absence
Mot (Merci de bien vouloir y mettre une majuscule)
mémoire
mère(s)/père(s)/enfant(s)
horizon/Espace/Terre
pluie/eau/mer/océan/vagues
ciel/nuages/arbre(s)
route(s)/rue(s)/ville
mur(s)
horizontalité/verticalité (termes mélodieux et pratiques car pouvant auréoler le tout d'une vague substance intellectuelle)
silence
voix
CRI (N'oubliez surtout pas cet élément capital ! que vous utiliserez de préférence systématiquement accouplé au mot « Silence » ou « muet ») (vous pouvez même parler de « Silence muet ») (« Mon cri dans ce silence muet »)
Pierre(s)
« Mon Travail » (expression capitale) (« Mon Travail s'oriente essentiellement vers »).
GUERRE (essentiel)
DIEU(X) (essentiel)
Absolu
lumière/ombre ; vérité/mensonge ; passion/haine/amour/désir ; lenteur/vitesse, etc.

Nous rappelons qu'il est nécessaire, afin de procurer l'illusion de la diversité dans
votre langage – procuré par votre tout nouveau générateur de phrases – d'y insérer quelques mots savants et compliqués glanés au hasard de vos lectures dont vous aurez préalablement vérifié le sens dans le dictionnaire.

Conseils : Il est conseillé de jouer avec les antonymes, comme ci-après :

« Autrefois sera demain et demain ne sera jamais le présent d'autrefois qui ne sera plus passé ». (Ceci n'est formulé qu'à titre d'exemple).

« La lumière de ton ombre sera plus que jamais demain l'autrefois de mon présent. »
(Ceci n'est formulé qu'à titre d'exemple).

« La verticalité d'une heure sans temps ». (Ceci n'est formulé qu'à titre d'exemple).

Exercice pratique : composez trois textes courts en prose s'articulant autour des mots : vide, horizon, guerre, océan, monde, absence, nuit, pierre.

Réponses :
1. Dans le vide de l'horizon roucoule un monde en guerre où la pierre ne connaît plus la nuit seulement des océans d'absence.
2. Ô Horizon_je n'ai plus d'océan_que ton absence, à scruter la nuit dans les_pierres de la ville, je ne cesse de faire la guerre à ce monde qui est si vide sans moi. Toi. Hum. Ô toi.
3. L'océan de ma vie ne reflète qu'une guerre des mondes toujours plus coupante, comme les pierres, en ton absence qui me claque de nuits. L'horizon et le vide sont remplis de contractions.

Exercice panique : composez un texte final avec les 73 mots de votre nouveau générateur de phrases.

Réponse :

Dans ma bouche_le Temps s'accomplit
Et les rictus_des saisons vengent le Siècle_
La nuit noire peuple d'enfants ton Absence_
Le tombeau des heures pendule mes veines_
Le monde_sourde révolte_ somnole en apnée
Dans l'océan du Verbe, la mémoire de nos pères_
Fléchit l'horizon érosion de nos consciences
_L'homme somni-fer_consécration d'un passé sans visage_
L'oeil en carton posé sur les mains_
Comme des neiges_dans les arbres de nos solitudes_
L'amour sec comme une plateforme de désillusions_
L'estomac pendaison_des dieux informes_
L'horizontalité de nos veines_perforant le chemin_
Et la pluie dans tes mains_comme le mensonge du ciel_
Le corps fait de pain de didacticiels illogismes_
L'Écriture me pulse_je ne dors plus_je suis le torrent du Verbe_
Et la passion des nuages_sous ta peau_
Une vague profonde de maux sans mots_et d'écrits vains sans vin_
La verticalité des murs se dressent_dans le vide_
Je me battrai d'écume_les abattrai d'amertume_
L'espace autour_déclivé_l'apesanteur sonnée_
De nos âmes_dans les trous de la ville_
comme des cris_dans le silence des ciments_
Autrefois ne sera jamais qu'un demain sans présent_
Nos chairs battront de l'oeil_en guerre contre l'ombre_
Lumières jusqu'à l'infini_passions jusqu'à se rompre_
De nos_langues_sans raison.

_

_
_
_ _ _ (Le générateur de phrases vous prie de cesser immédiatement vos underscore. L'exercice est fini).

_
_
_ (Le générateur de phrases vous prie de cesser immédiatement).
__



Nous vous annonçons que vous avez réussi brillamment l'exercice, ayant même pris la liberté de nous bâtir une superbe allitération « horizon érosion » ainsi qu'un brillant jeu de mots vide « somni-fer ». Ça y est. Vous y êtes.

Nous allons passer maintenant à l'étape suivante. Votre carte de visite.

Vous devrez choisir entre trois dénominations, au choix : « écrivain », « poète » ou « auteur ».

Pressez sur la touche étoile si vous souhaitez être « poète ».
Pressez sur la touche dièse, si vous souhaitez être « écrivain ».
Pressez sur la touche 1, si vous souhaitez être « auteur ».

Maintenant, souriez à la caméra. D'un air profondément absorbé par l'horizon du ciel. Vous n'êtes pas là. Répétez après moi : vous n'êtes pas là. Vous avez renoncé à vous-même. Souriez. Ayez l'air inquiet/crispé/le front soucieux.

Maintenant pressez sur la touche 2. Est-ce que vous baisez. Je répète, est-ce que vous baisez ? Flattez-moi. Est-ce que vous baisez ? Flattez-moi. Est-ce que vous baisez. Je répète, est-ce que vous baisez ?

Pressez sur la touche 3. Votre vanité sortira bientôt automatiquement de votre bouche à chaque fois que vous l'ouvrirez.
eeearsbleed eeecrymto iiitchyochord-ite
sounds of/f : re/v/p/ulse eyes
dye in black : don't
edgy dynamic scream/stream

this is my frozen shit generator
this is prurit artificiel
projekt artrite fucker
this is insekto glitchy dementia

dans ce petit récipient qui précède le drone : l'abcès de l'intellectualisation

pour preuve le pays qu'on n'atteindra jamais we'll never reach à l'abolition des frontières les eldorados déchantent golden lands are falling reste l'immersion dans les drones in drones remains

solitudes sauvages shoegaze jusqu'aux rétines entées dans les grisailles aliénantes
les périphériques de ta tornade, les heures centrifuges dans l'assèchement progressif des synapses. tes yeux dans mon cadavre, la petite douleur, même. matin midi (rien à foutre), je ravale mon apnée, bois la tasse, les tympans plein les poumons, rather ripped. la timidité des nuages, sous : les mots sous les ongles comme terre qu'on gratte, pathétique ponte plus loin, les mains dans la fosse à orgueils, glorioles, pets d'egos. là aussi, le jaune diurne blafarde malaise les mêmes façades, les grise, dans l'attente tangente : des réverbères, l'éclat orange ou l'ardeur livide des cristaux - la moitié de ton visage en miroir. l'autre moitié dans la pénombre du désir.


Merde j'avais pas l'intention d'aller le revoir j'en chiais des lapins. Je tournais pas mal de temps devant Leclerc et j'me prenais pour un radis. J'aurais bien aimé rencontrer ma mère ou un truc, une cuisinière ou Bernard Tapis à ce moment pli, d'abord la première était morte assommée par le marteau du con, le deuxième avait explosé dans l'incendie, et le dernier j'entrais dans Leclerc j'achetais du jus juvitaminé. Il habitait au cinquième étage c'était toute une écorce pour se procurer du calmant au bout du deuxième je sonnais une piqûre. J'm'y résolvais pas et je grattais le ciment. Ce qui m'énervait c'était le souvenir de sa petite bouge pincée ; très coincé, très coincé, très coincé. Les gens coincés ça existe, plus qu'on ne le croit. C'est pas lié à des instructions sexuelles assermentées, mais plutôt à des pincements inhospitaliers. Putain j'me cramais la cervelle j'y arrivais pas et je m'enfonçais dans le thé de la vieille du deuxième qui m'avait ouvert son chez-moi. J'étais super acidulé du fronton. Je contemplais les pigeons, le rebord pointu du balcon, la semelle rouillée de son con, et

PUTAIN ÇA FAISAIT QUARANTE HUIT HEURES QUE JE FAISAIS DES RIMES EN ON. BORDEL. ÇA VOULAIT PAS ME LÀCHER.



the 14th nexcrocism of myself





POUVOIRS I

1. Le cerveau se nourrit de nouveaux trajets neuronaux (idées, images, sons, etc.), il peut suivre cinquante films en même temps sur cinquante fenêtre ou écrans différents. Le front du sujet est un écran Google sur lequel on peut taper des questions.

2. Quand un télépathe rêve, ses rêves se diffusent se dispersent se répandent au hasard.

3. Sa peau lumineuse est mappemondisée.

4. Ses yeux sont des fibres optiques amovibles qui enregistrent sans discontinuer et renvoient les images même en étant séparés du corps.

5. Elle dort à l'intérieur de ses rêves (c'est le seul endroit où elle peut se reposer).

6. Elle ne s'inscrit plus sur les bandes magnétiques ou sur les appareils de surveillance vidéo. Tout ce qu'elle écrit et dessine devient réél. Elle peut ouvrir des brèches, blesser, emmurer, immobiliser, etc., les personnes situées dans la scène.

7. Son estomac est infini, elle peut avaler tout le liquide de l'océan.

8. Ses glandes sécrètent du viagra pour morts-vivants.

9. Elle créait des doubles d'elle-même et projetait ses amis dans des réalités alternatives.
Elle fut assujettie à la machine et devint une esclave docile.

10. Une prêtresse annonce un nouvel âge d'or au prix de dix milliards de vies.

11. Une seule de ses phrases est chargée de centaines d'informations, de concepts, et de sentiments.

12. Une mutante SDF ayant agressé la lune, le Roi d'Ombre modifie son corps et son esprit, la rendant obèse et dépressive, même après qu'elle soit libérée.

13. Il se fabrique un corps recouvert d'adamantium dont les bras peuvent changer de forme.
Il est alors presque tué par Kevin Ford qui décompose toutes les parties encore organiques de son corps, et les disperse à travers l'espace et le temps.

14. Des tatouages vivants, dotés d'une vie propre, décident de quitter leurs hôtes, et de générer eux-mêmes la suite de la fresque, sur les peaux et les parois à travers le monde.

15. Le gouvernement fait tatouer un D sur le visage de tous les déviants.



-cyborg-





J'ai écrit pendant des mois une longue histoire faite de dents, de cris et d'élastiques pour cheveux, de mains crispées et de poignards, de fenêtres et de caves, je n'ai pas mentionné les noms de rue et je crois n'avoir pas croisé un regard. J'ai parachuté mes associés dans un réservoir, liquidé mes actions. Je ne me souviens pas avoir jamais été aussi seul. Je me suis déporté dans une chambre d'hôtel.

Quand j'eus fini cette histoire, il ne resta rien sauf un sinistre silence. Des signes cabalistiques. Un peu de sang d'oiseau, et des fourchettes entre mes mains.

Je me suis enfui plusieurs fois dans des bars, cherchant le liquide et l'histoire et ma peau. J'ai dessiné les autres, par peur de m'avouer que j'étais seul. J'ai continué à chercher leurs rires et peut-être à inventer des larmes. J'ai baragouiné des trucs sans intérêts. Je me perdais souvent dans des parcs interdits aux chiens. Vers la fin de la nuit j'étais désorienté ; le matin j'avais des bleus. Je faisais des conférences de presse en bas de chez moi, je sautais du rez-de-chaussée.

Les possibles raccourcis que j'utilisais étaient des scénarios fluets qui ne me permettaient même pas d'accéder à leur vraie profondeur. On ne me donnait que des peaux, autant dire des lambeaux. Rien ne fonctionnait.

J'écoutais des sommités du jazz et des lessivés du porno. J'écourtais mes rendez-vous pour finir en queue de poisson. Je haïssais mon logement, mes chaussures et mes parents. Mais plus que tout, j'avais perdu une histoire. Elle s'éparpillait en mille feuillets, gribouillés de soif et de stylo-à-ongles, de lime-à-bille et de déroute. Je la vendais au tout-venant, mais elle me collait la rétine, je la voyais partout et j'entendais la pluie.

--
La pluie – des fractions de silence – la pluie des fractions de silence, mon visage sous le coude. Dans la chambre Jessica Jennifer. Avant : Marje et Acapulco. Je ne sais rien.

J'avais laissé Marje près d'un pré de bétons, armé de pluie le silence tombait, nous coupait les vertèbres et elle s'éloignait un peu luisante, fourchue de larmes, à essuyer hâtivement avec impatience et peut-être un peu de rage ses larmes, le silence tombait les pieds cuisant, les cuisses Marje éclaboussait le marbre.

J'avais laissé Marje sur un rythme dans mon crâne à l'évidence obèse à trente ans déjà courbaturé de solitude l'envie de tout épier de tout bouffer de grignoter, de ne pas se satisfaire. J'avais laissé Marje cette pauvre chips ; à ne pas me satisfaire ou à me satisfaire autrement. Je lui avais bousillé l'espoir, j'avais pris soin de lui faire peur.

J'avais laissé Marje parce qu'elle passait son temps à se décrire et se dire exception, et se dire, elle hurlait Oh Seigneur Oh moi. Oh moi Marje j'me suis passé un savon à l'enfance j'ai les paupières veilurées un tabernacle à l'œil droit reste-t-il du saucisson la vie est dure, comprenons-nous bien oh moi Marje je déjeune souvent avec mon ombre vers République c'est plutôt sympathique sauf que je ne sais pas son nom.

Il y a des récurrences comme ces matins où je ne comprends plus rien et où ça me satisfait, ou je berce l'espoir de continuer à ne rien comprendre et à dire des jurons, à peut-être devenir une plante ou un bœuf, quelque-chose qui s'accroche à une drogue peut-être, il y a des récurrences comme ces matins où je commence à comprendre.



Truc découvrit son nom de famille dans un tiroir près d'un livre de Maupassant. « Mu… Mu… Mur… Murg… Murge… Murgeot. » Truc Murgeot. Descendant direct de Machin Murgeot, bretonne au long bec mal cicatrisé. Comme il l'était indiqué sur la carte d'identité, le vrai nom de Machin Mère était Chantal.

Chantal continuait à voir Bill, de loin en loin. Bill ce petit merdeux. La haine avait fini par la ronger tout à fait aussi avait-elle du mal à se déplacer. Elle titubait et se cognait aux murs, dévastée par les troupeaux de filles que Bill serrait dans tous les recoins de France. Mais, à la différence d'une personne affublée d'un cœur moyennement ordinaire, elle ne se révoltait pas et avalait sa disgrâce aussi goulument que le sperme de Bill. (Néanmoins des visions sanguinolentes de cadavres dépecés amoindrissaient son sommeil).

Chantal était petite, affublée d'un nez compact et saisissant, ses cuisses étaient grelottantes et adipeuses, elle avait maintenant 36 ans. Graduellement elle avait désintégré l'image repoussante qu'elle avait d'elle-même, pour ne plus se plonger que dans les livres, jusqu'à l'asphyxie. Car c'était le seul moyen de retenir Bill, qui pour rester plus d'une heure en compagnie d'une femme, devait y trouver un intérêt.

Les femmes, de par leur vigoureuse et atavique foi en l'amour, pouvaient vous héberger gratuitement, vous nourrir, tout en écartant les cuisses. C'était inouï tout ce qu'on pouvait faire avec ces trucs, après les avoir bien conditionnés.



Il s'approcha de la table et chaque pas semblait former son visage.



NU

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POUVOIRS I

1. Le cerveau se nourrit de nouveaux trajets neuronaux (idées, images, sons, etc.), il peut suivre cinquante films en même temps sur cinquante fenêtre ou écrans différents. Le front du sujet est un écran Google sur lequel on peut taper des questions.

2. Quand un télépathe rêve, ses rêves se diffusent se dispersent se répandent au hasard.

3. Sa peau lumineuse est mappemondisée.

4. Ses yeux sont des fibres optiques amovibles qui enregistrent sans discontinuer et renvoient les images même en étant séparés du corps.

5. Elle dort à l'intérieur de ses rêves (c'est le seul endroit où elle peut se reposer).

6. Elle ne s'inscrit plus sur les bandes magnétiques ou sur les appareils de surveillance vidéo. Tout ce qu'elle écrit et dessine devient réél. Elle peut ouvrir des brèches, blesser, emmurer, immobiliser, etc., les personnes situées dans la scène.

7. Son estomac est infini, elle peut avaler tout le liquide de l'océan.

8. Ses glandes sécrètent du viagra pour morts-vivants.

9. Elle créait des doubles d'elle-même et projetait ses amis dans des réalités alternatives.
Elle fut assujettie à la machine et devint une esclave docile.

10. Une prêtresse annonce un nouvel âge d'or au prix de dix milliards de vies.

11. Une seule de ses phrases est chargée de centaines d'informations, de concepts, et de sentiments.

12. Une mutante SDF ayant agressé la lune, le Roi d'Ombre modifie son corps et son esprit, la rendant obèse et dépressive, même après qu'elle soit libérée.

13. Il se fabrique un corps recouvert d'adamantium dont les bras peuvent changer de forme.
Il est alors presque tué par Kevin Ford qui décompose toutes les parties encore organiques de son corps, et les disperse à travers l'espace et le temps.

14. Des tatouages vivants, dotés d'une vie propre, décident de quitter leurs hôtes, et de générer eux-mêmes la suite de la fresque, sur les peaux et les parois à travers le monde.

15. Le gouvernement fait tatouer un D sur le visage de tous les déviants.



performances psi, marron

il n'y a pas que cette solution triviale bordel.

tu crois d'abord être la mesure du monde. la moyenne sereine, le juste milieu. puis tu te rends compte que tout fout le camp. ou plutôt que c'est toi qui déroute, raille, dé. tu ne suis plus les lignes, tu courbes à outrance, curve, t'in. finalement ça pointille même, ça se hache, se contine, dis. alors tu es la démesure, viable, dé. à l'orée des contours, outre mesure, planisphère des espaces à phases floues.

il y a une vie entre les frames.

rêvé un album de 89. jaquette jaune, apaisante (genre le best of de Léonard Cohen). culte. 9 titres, les 2 derniers, longs, à peu près 10 minutes. croisée des genres. songwriting rock dubisant (voire carrément reggae par moments), avec plages ambientées à enivrance shoegazer.

il y a un insecte dans mon angle mort gauche.



craniectomie décompressive

et le cerveau peut s'étendre hors de la tête, comme de la gélatrop de monnaie nuit à la monnaïne des marécages



_core





corbaks reliefs (tri.x under drone)

l'oreille en foreuse
les os craquent
l'ego aigu
en drill dissidence
descente crisse
et croassera :

frrroids autant de tombes
re-cyclées
qu'espoire entre/mieux excarne(r)
qu'nous vides chtones
les
pourvoyons coprophages.rares
prétendant(s) hanter
parés de piètres
noirceurs au seuil
événementiel de l'ici




NU

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POUVOIRS II

1. C'est une intelligence artificielle conçue pour développer des châteaux psychiatriques évolutifs et intelligents.
Elle fabrique des prisons dans la tête des autres, les enferme dans des geôles à l'intérieur de leurs propres crânes.

2. Immortel, ça fait cinq millions d'années qu'il ne se soucie que des femmes.

3. Demi-mutante, elle place des bombes nanotechnologiques dans les cortex cérébraux, pour amputer les idées noires dit-elle.

4. Il télécharge des enfants dans les cerveaux.

5. Elle cligne des yeux pour respirer, meurt étouffée en éjaculant des papillons.

6. Jorg est un méchant qui a le pouvoir de guérir les autres (un vampire inversé).

7. Elle ne possède aucun relief de visage, aucun signe distinctif. Elle peut se créer des clones qui apparaissent n'importe où sur Terre. Son visage est le plus filmé du monde, elle saigne de l'or, sa bouche emprisonne un révolver.

8. Le sujet peut commander aux ombres afin qu'elles l'enveloppent, le transportent d'un endroit à un autre (le téléportant d'une zone d'ombre à une autre), ou encore le défendent.
Il peut presque tout cacher dans les replis de sa peau, même les balles et autres projectiles, physiques ou organiques, sauf les rayons du soleil.

9. Robin peut modeler son squelette comme bon lui semble. Il peut faire jaillir ses os de son corps et s'en servir d'arme, ou se régénérer. Les pansements poussent sur sa peau, il crache un poison très virulent à une portée de dix mètres, tombe de n'importe quelle hauteur sans subir le moindre dommage, se transforme en flaque d'acide de vingt mètres cube, et dégage une odeur répugnante à volonté.
C'est un mec qui détruit tout d'un seul coup d'œil. Il peut traverser une montagne. Mais grâce à son sang-froid, il ne le fait pas.

10. Ses réflexes ont été reconfigurés par des paranoïaques. « Même les paranoïaques ont des ennemis », aime-t-il à répéter. « Les paranoïaques aussi ont des ennemis », aime-t-il à répéter.

11. Produit d'un homme qui détruit tout ce qu'il touche, elle est une technologie qui veut tuer. Elle se pirate elle-même, modifie ses informations, son code-source, sa base de programmation. Ses membres sont adhésifs. Ça permet de grimper n'importe où. Son crâne est blindé et capitonné car ses pensées sont des lames qui traversent chair et matières. Ses cheveux sont des fils électriques, elle est coiffée d'un champignon atomique.

12. Accompagné de Echarde, sa soeur devenue un hologramme, le Maître de l'Evolution prive tous les mutants de leurs pouvoirs alors que Roquett est en vol : la chute est rude et celui-ci doit être hospitalisé. Un extra-terrestre arrive et veut transformer la Terre en vaisseau et les humains en composants organiques. Le major Valentina se révéle alors être une bombe et explose en tuant Roman.

13. Elle se transforme en gaz pour pouvoir être inhalée ; son corps ainsi que le corps hôte sont détruits lors de sa reformation en une nouvelle entité. Elle acquiert un membre supplémentaire à chaque nouvelle reformation.

14. Une femme explore tous les langages du monde, et remonte peu à peu vers des langages de plus en plus oubliés, traversée par des imprécations de langues inconnues venant du fond des âges, à la recherche du proto-langage, mais vieillit de façon accélérée à chaque nouvelle plongée dans le temps.

15. C'est un ordinateur-garou dresseur d'insectes dont le corps fonctionne comme une batterie. Il est capable de capter toutes les ondes et fréquences (radio, télé, téléphone...), et absorbe l'énergie électrique produite par tous les dérivés d'énergie pure (piles, batteries, prises électriques, etc.). Les plantes lui viennent en aide.

16. Les corps de chair et de sang n'existent en tant que tels que grâce à la cohésion des particules qui les constituent.
Si l'énergie mutante développe des facultés hors normes, elle tend paradoxalement à diminuer cette cohésion.
Un mutant au corps saturé d'énergie mutante est susceptible de perdre tout contrôle, et d'adopter une forme totalement inattendue : c'est la globulisation. Des tentacules sortent de son corps et tentent d'ingérer toute matière organique autour de lui.


//// hystereodrome ////
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boîteuse

retour des vrilles, des fêles
ces prolégomènes des cubes
again

s'accommoder de glitches
car la vie n'est pas lisse comme un drone


retour aux mots
aux abois, bulles
(trans)lucides au-dessus
de l'indolence, océans
denses d'alibis
et d'autres billevesées,
humides étendues
de décadences débiles
Je veux vous parler lorsque vous dormez.
Je veux vous parler lorsque vous conduisez.
Je veux vous parler lorsque vous baisez.
Je veux vous parler lorsque vous mangez.
Je veux vous parler lorsque vous ne pensez à rien.
Je veux vous parler lorsque vous regardez une série.
Je veux vous parler lorsque vous marchez.
Je veux vous parler lorsque vous vivez.
nous sommes la pierre vivante au coeur de l'étoile



___/MORTISLE ELYTRION/____
awkwardized hop

4.0.1-erreur


combien poursuivi par la tragique des cubes
débités ici en fines lamelles afin de
  • mettre terme (mise aplat de l'obsessose)
  • révéler leur cœur-core-carré (c3)
  • constater en leur claie qu'ils
                      sont eux-mêmes faits de la même matrice
                      qui fait l'infinité de leur immanence, etc.
P1200602
ctmod

reclenche

hey grinder, tu mates un peu les morphes que t'as foiré depuis que tu foutres queude ? je crus que tu t'en débattais sévère des pourléchages d'ambiance, mais big-re je carre pas un clou à ce que tu synthes dans tes dévers de trames, mal moralées au demeurant. rabine-toi, plisseteplé, on en reveut de tes insanies à la déblarre, de tes trucs-de-broc, de tes cybranchées ratire-deliques.

l'impression de corner du derche, c'est pas qu'une. alors, baltance, en paspli comme d'habe, qu'on bistre un peu par cy-duc. et tâche d'en rattirer touffère, du prune-velu : faut que ça s'agrège dans le coletas, les ondées de fous, c'est bien connu, ça calcine la neuvrose et fait fleuvrir la riglance. d'où la manque, niveau pléthore...
DelphiDelirium

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Bienvenue sur mon blog spécialisé dans des livres rares, des livres exigeants
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Ces livres ont fait l’objet d’une sélection rigoureuse, je les ai tous lus
et choisis parmi des centaines d’autres.
-|| MutastaZ ||-

soreilles guines
pleurent sortes de lames larmées
tristes 500

j'ai les yeux pulses, aux aguets, le front bombé d'irradiances
à force d'avorter des vers dans l'oeuf -
veux dès lors parler comme un microprocesseur
drexerd

newch

pas d'écharpieuses dents à l'entrée, tu glisses
puis alors tout luit/sonne comme grille crâne, grille vie
car seulement t'avale et torture en digère doucereuse