i n v i d a t i o n    v5

___________________________________________________________________________________________________________
__ lab transmedia numérique __ grappe de cerveaux connectés __ multiprocessing poétique __ zone de scrypt.#rt __

__ avec __
g.cl4renko
Mathias Richard
Nikola Akileus
Awkwardist

__ arrière-plan __
compendium invidation_v[<5] avec AC Hello, g.Cl4renko, Mathias Richard, Awkwardist & Nikola Akileus

___________________________________________________________________________________________________________
__ digital transmedia lab __ brain cluster __ poetic multiprocessing __ scrypt.#rt area __

__ featuring __
g.cl4renko
Mathias Richard
Nikola Akileus
Awkwardist

__ background __
compendium invidation_v[<5] feat. AC Hello, g.Cl4renko, Mathias Richard, Awkwardist & Nikola Akileus


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webscrypted by atomeases __ powered by PluXml
now on hystereodrome
___________________

Mushin
R3PLYc4N
Jim Delarge
Tajiaphragm / Memory 3
Ichtyor Tides


remember :writcore, lines lullabies






























performances psi, marron

il n'y a pas que cette solution triviale bordel.

tu crois d'abord être la mesure du monde. la moyenne sereine, le juste milieu. puis tu te rends compte que tout fout le camp. ou plutôt que c'est toi qui déroute, raille, dé. tu ne suis plus les lignes, tu courbes à outrance, curve, t'in. finalement ça pointille même, ça se hache, se contine, dis. alors tu es la démesure, viable, dé. à l'orée des contours, outre mesure, planisphère des espaces à phases floues.

il y a une vie entre les frames.

rêvé un album de 89. jaquette jaune, apaisante (genre le best of de Léonard Cohen). culte. 9 titres, les 2 derniers, longs, à peu près 10 minutes. croisée des genres. songwriting rock dubisant (voire carrément reggae par moments), avec plages ambientées à enivrance shoegazer.

il y a un insecte dans mon angle mort gauche.



nuclear parano.

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Il s'approcha de la table et chaque pas semblait former son visage.



Ça a commencé le soir où j'ai perdu ma pochette jaune, je m'en souviens très bien. J'avais arrêté de boire et pourtant je n'avais jamais été aussi ivre et imprécise. Mes pensées devenaient sèches, je ne glissais plus comme avant, sur des terrains aqueux, plaisants, détrempés et insaisissables. Je trébuchais. La clarté était trop crue et violente, les êtres trop détaillés, mes pensées trop ébréchées, je n'avais plus l'habitude de penser précisément, je me blessais à chaque tournant, les rues et les gens étaient comme des mauvaises claques.

Ce soir-là, en partant de ce bar, j'avais donc oublié ma pochette jaune sur le comptoir. On avait appelé depuis la rue et le type nous avait dit qu'il n'y avait plus rien, plus aucune pochette sur le comptoir.

Je n'étais pas débile. Le contenu de cette pochette n'intéressait que moi. Souvent les gens croient que ce qui sort de leurs doigts est suffisamment inouï et prodigieux pour révolutionner autre chose que leur quinze m2. Il faut être réaliste : rien n'intéresse les gens de nos jours, sauf s'ils y décèlent un quelconque combustible pour leurs rêves d'ascension nauséeuse. Bref, c'est ce que je déballais dans le caniveau entre deux bancs vers minuit pour me rassurer. Et puis après j'oubliais. Pendant deux mois. Je me concentrais sur tout ce qui pouvait me faire oublier ce truc au fond de ma gorge, qui me faisait saliver à chaque instant. C'est comme un membre mort qu'on vous aurait coupé, un membre fantôme, qu'on sent toujours. Moi, j'avais un membre mort au fond de la gorge.

C'est deux mois après que la pochette jaune m'est revenue par la poste. Vide, mais maculée de taches de sang, comme inondée d'une pluie fine.

On ne pouvait rien en faire de ces cinquante pages, j'y avais bien réfléchi. Je ne voyais pas bien qui, dans ce bar, se serait intéressé à son contenu. Et qui aurait pu trouver mon adresse. C'était surtout ça le plus alarmant.

Comme pas mal de choses dans ma vie, je classais la pochette jaune au fond d'un tiroir, où je supposais qu'elle finirait par s'évaporer.

Mais les tremblements continuaient, matin après matin. Ils avaient commencé ce jour-là, où j'avais perdu ma pochette jaune et où je m'étais réveillée avec un trou dans la tête.



never:it:ends



  sub spectromie {  	my $ligne;
my $compteur = 0;
my $ligne_poeme = 0;
my $poeme = undef;

while(<fREC>) {
chomp;
$ligne = $_;
$ligne_poeme++;
my @Ligne = split(/\s+/,$ligne);

$poeme = $1;
$ligne_poeme = 0;
$compteur++;
print fSPEC "\tPoeme " . $compteur . " : " . $poeme . "\n";
next;
}
my $nbMotsLigne = scalar(@Ligne);

if($nbMotsLigne == 0) { print fSPEC "\n";
next;
}
foreach my $mot (@Ligne) {
if(exists($Symboles{$mot})) { next;
} if(length($mot) == 1 && !exists($Symboles{$mot}) && !exists($Voyelles{$mot}) && !exists($Consonnes{$mot})) { next;
}
$mot = &nettoieMot($mot);

push(@{$SampledRecueil{$poeme}{$ligne_poeme}{"mots"}},$mot);
push(@{$SampledRecueil{$poeme}{$ligne_poeme}{"poetivites"}},$Recueil{$poeme}{"Mots"}{$mot});

print fSPEC $Recueil{$poeme}{"Mots"}{$mot} . "\t";

}
print fSPEC "\n";

}
}

     print "\n\nSpectromie...\n\n";
open fREC, "<$recueilFile" or die "Impossible d'ouvrir le recueil !\n";
my $specFile;
if($recueilFile =~ m/^(\S+)\.\w+$/) { $specFile = $1;
} else { $specFile = $recueilFile;
} $specFile .= "_spec.txt";
open fSPEC, ">$specFile" or die "Impossible de créer le fichier log !\n";
my %Poetivites;
my %SampledRecueil;
&spectromie;
close fREC;
close fSPEC;
print "\n\nPoedilation...\n\n";
my @choix = sort( {$a <=> $b or $a cmp $b} keys(%SampledRecueil));
my $num_choix = 1;
foreach my $choice (@choix) { print "[" . sprintf("%2s",$num_choix) . "] " . $choice . "\n";
$num_choix++;
} my $zeChoix = "non";
while (!($zeChoix =~ m/^\d+$/ && $zeChoix >= 1 && $zeChoix <= scalar(@choix))) { print "\nentrer le numero du poeme choisi pour la poedilation :\n";
$zeChoix = <STDIN>;
} chomp($zeChoix);
$zeChoix--;
my $poeme_choisi = $choix[$zeChoix];
my $total_mots = 0;
foreach (keys(%{$SampledRecueil{$poeme_choisi}})) { $total_mots += scalar @{$SampledRecueil{$poeme_choisi}{$_}{"mots"}};
} print "\npoedilation de \"" . $poeme_choisi . "\" (" . $total_mots . " mots)...\n";
my $degreP = "non";
while (!($degreP =~ m/^\d+$/ && $degreP >= 1)) { print "\nEntrer le degre de poedilation :\n";
$degreP = <STDIN>;
} chomp($degreP);
&poedilation($poeme_choisi,$degreP);
open fPOE, ">poetivites.txt" or die;
foreach my $poetivite (sort( {$a <=> $b} keys(%{$Poetivites{"recueil"}}))) { print fPOE $poetivite . "\t";
foreach my $mot (@{$Poetivites{"recueil"}{$poetivite}}) { print fPOE $mot . "\t";
} print fPOE "\n";
} close fPOE;
exit(0);

  sub deuxiemePassage {  	my $ligne;
my $indLigne;
my $lastRatio;
my $compteur = 0;
my $poeme = undef;

while(<fREC>) {
chomp;
$ligne = $_;
my @Ligne = split(/\s+/,$ligne);

if($poeme) { &retournementPoetivites ($poeme);
}
$poeme = $1;

$compteur++;
print fLOG "\tPoeme " . $compteur . " : " . $poeme . "\n";
$indLigne = 0;
$lastRatio = undef;
next;
}
my $nbMotsLigne = scalar(@Ligne);

if($nbMotsLigne == 0) { next;
}
my $mot;

$indLigne++;

for(my $indMot = 1 ;
$indMot <= $nbMotsLigne ;
$indMot++) {
$mot = $Ligne[$indMot-1];

if(exists($Symboles{$mot})) { next;
} if(length($mot) == 1 && !exists($Symboles{$mot}) && !exists($Voyelles{$mot}) && !exists($Consonnes{$mot})) { next;
}
$mot = &nettoieMot($mot);


my $poetivite = 0;

$poetivite += max(values(%Mots)) / $Mots{$mot};

my $nbLettresMot = length($mot);
$poetivite *= abs($nbLettresMot - $Recueil{$poeme}{"longueur_mot_moyenne"});

$poetivite *= 1 + $indLigne / $Recueil{$poeme}{"nombre_lignes"};

$poetivite *= 1 + $indMot / $nbMotsLigne;

my @Mot = split(//,$mot);
my $nbVoyelles = 0;
my $nbConsonnes = 0;
my $nbSymboles = 1;
foreach my $lettre (@Mot) { if (exists $Voyelles{$lettre}) { $Voyelles{$lettre}++;
$nbVoyelles ++;
} else { if (exists $Consonnes{$lettre}) { $Consonnes{$lettre}++;
$nbConsonnes ++;
} else { if (exists $Symboles{$lettre}) { $Symboles{$lettre}++;
$nbSymboles ++;
} else { print "Lettre $lettre non identifiable dans $mot à la ligne $indLigne\n";
next;
} } } } if($mot =~ m/au/) {$nbVoyelles--;
}
my $ratio = $nbVoyelles / $nbLettresMot;

if($ratio == 0 || $ratio == 1) { $poetivite *= $nbLettresMot;
if($lastRatio) { if(($lastRatio - $ratio) == 0) { $poetivite *= $nbLettresMot * $nbLettresMot;
} } } else { if($ratio < (1/3)) { $poetivite *= 1/$ratio;
if($lastRatio) { if($ratio <= $lastRatio) { $poetivite *= $lastRatio / $ratio + 1;
} } } else { if($ratio > (2/3)) { $poetivite *= 1/(1-$ratio);
if($lastRatio) { if($ratio >= $lastRatio) { $poetivite *= $ratio / $lastRatio + 1;
} } } else {$poetivite *= 1;
} } } $lastRatio = $ratio;


if($mot =~ /'/) {$nbSymboles--;
} $poetivite *= 1 + $nbSymboles;

if (exists $Symboles{$Mot[0]}) { $poetivite *= 1 + $nbSymboles;
}
$poetivite = int($poetivite + 0.5);
push(@{$Recueil{$poeme}{"Mots"}{$mot}},$poetivite);

}
}
&retournementPoetivites($poeme);
}

 use strict;
print "\n\n\n\n";
open(fREAD,$ARGV[0]) || die;
while(<fREAD>) { my $ligne = $_;
my @Ligne = split(/[,|.|;
]/,$ligne);
foreach my $mot (@Ligne) { $mot =~ s/^ //;
print $mot . "\n";
if($ligne =~ m/$mot\s*,/) { sleep 1;
} else { sleep 2;
}
}
if(scalar(@Ligne) == 0) { print "\n";
}
print "\n";

} close fREAD;
print "\n\n\n\n";

     print "\n\nSpectromie...\n\n";
open fREC, "<$recueilFile" or die "Impossible d'ouvrir le recueil !\n";
my $specFile;
if($recueilFile =~ m/^(\S+)\.\w+$/) { $specFile = $1;
} else { $specFile = $recueilFile;
} $specFile .= "_spec.txt";
open fSPEC, ">$specFile" or die "Impossible de créer le fichier log !\n";
my %Poetivites;
my %SampledRecueil;
&spectromie;
close fREC;
close fSPEC;
print "\n\nPoedilation...\n\n";
my @choix = sort( {$a <=> $b or $a cmp $b} keys(%SampledRecueil));
my $num_choix = 1;
foreach my $choice (@choix) { print "[" . sprintf("%2s",$num_choix) . "] " . $choice . "\n";
$num_choix++;
} my $zeChoix = "non";
while (!($zeChoix =~ m/^\d+$/ && $zeChoix >= 1 && $zeChoix <= scalar(@choix))) { print "\nentrer le numero du poeme choisi pour la poedilation :\n";
$zeChoix = <STDIN>;
} chomp($zeChoix);
$zeChoix--;
my $poeme_choisi = $choix[$zeChoix];
my $total_mots = 0;
foreach (keys(%{$SampledRecueil{$poeme_choisi}})) { $total_mots += scalar @{$SampledRecueil{$poeme_choisi}{$_}{"mots"}};
} print "\npoedilation de \"" . $poeme_choisi . "\" (" . $total_mots . " mots)...\n";
my $degreP = "non";
while (!($degreP =~ m/^\d+$/ && $degreP >= 1)) { print "\nEntrer le degre de poedilation :\n";
$degreP = <STDIN>;
} chomp($degreP);
&poedilation($poeme_choisi,$degreP);
open fPOE, ">poetivites.txt" or die;
foreach my $poetivite (sort( {$a <=> $b} keys(%{$Poetivites{"recueil"}}))) { print fPOE $poetivite . "\t";
foreach my $mot (@{$Poetivites{"recueil"}{$poetivite}}) { print fPOE $mot . "\t";
} print fPOE "\n";
} close fPOE;
exit(0);

  sub deuxiemePassage {  	my $ligne;
my $indLigne;
my $lastRatio;
my $compteur = 0;
my $poeme = undef;

while(<fREC>) {
chomp;
$ligne = $_;
my @Ligne = split(/\s+/,$ligne);

if($poeme) { &retournementPoetivites ($poeme);
}
$poeme = $1;

$compteur++;
print fLOG "\tPoeme " . $compteur . " : " . $poeme . "\n";
$indLigne = 0;
$lastRatio = undef;
next;
}
my $nbMotsLigne = scalar(@Ligne);

if($nbMotsLigne == 0) { next;
}
my $mot;

$indLigne++;

for(my $indMot = 1 ;
$indMot <= $nbMotsLigne ;
$indMot++) {
$mot = $Ligne[$indMot-1];

if(exists($Symboles{$mot})) { next;
} if(length($mot) == 1 && !exists($Symboles{$mot}) && !exists($Voyelles{$mot}) && !exists($Consonnes{$mot})) { next;
}
$mot = &nettoieMot($mot);


my $poetivite = 0;

$poetivite += max(values(%Mots)) / $Mots{$mot};

my $nbLettresMot = length($mot);
$poetivite *= abs($nbLettresMot - $Recueil{$poeme}{"longueur_mot_moyenne"});

$poetivite *= 1 + $indLigne / $Recueil{$poeme}{"nombre_lignes"};

$poetivite *= 1 + $indMot / $nbMotsLigne;

my @Mot = split(//,$mot);
my $nbVoyelles = 0;
my $nbConsonnes = 0;
my $nbSymboles = 1;
foreach my $lettre (@Mot) { if (exists $Voyelles{$lettre}) { $Voyelles{$lettre}++;
$nbVoyelles ++;
} else { if (exists $Consonnes{$lettre}) { $Consonnes{$lettre}++;
$nbConsonnes ++;
} else { if (exists $Symboles{$lettre}) { $Symboles{$lettre}++;
$nbSymboles ++;
} else { print "Lettre $lettre non identifiable dans $mot à la ligne $indLigne\n";
next;
} } } } if($mot =~ m/au/) {$nbVoyelles--;
}
my $ratio = $nbVoyelles / $nbLettresMot;

if($ratio == 0 || $ratio == 1) { $poetivite *= $nbLettresMot;
if($lastRatio) { if(($lastRatio - $ratio) == 0) { $poetivite *= $nbLettresMot * $nbLettresMot;
} } } else { if($ratio < (1/3)) { $poetivite *= 1/$ratio;
if($lastRatio) { if($ratio <= $lastRatio) { $poetivite *= $lastRatio / $ratio + 1;
} } } else { if($ratio > (2/3)) { $poetivite *= 1/(1-$ratio);
if($lastRatio) { if($ratio >= $lastRatio) { $poetivite *= $ratio / $lastRatio + 1;
} } } else {$poetivite *= 1;
} } } $lastRatio = $ratio;


if($mot =~ /'/) {$nbSymboles--;
} $poetivite *= 1 + $nbSymboles;

if (exists $Symboles{$Mot[0]}) { $poetivite *= 1 + $nbSymboles;
}
$poetivite = int($poetivite + 0.5);
push(@{$Recueil{$poeme}{"Mots"}{$mot}},$poetivite);

}
}
&retournementPoetivites($poeme);
}

 function longLinenoise($myImage,$dimImage,$strength,$freq) { 	$indexWhite = imagecolorexact($myImage,255,255,255);
$indexBlack = imagecolorexact($myImage,0,0,0);

for($i = 0 ;
$i < $dimImage[0] ;
$i++) { for($j = 0 ;
$j < $dimImage[1] ;
$j++) { if(rand(1,$freq) >= 20) {
} else { $currColor = imagecolorat($myImage,$i,$j);

if(isCloseColor($myImage,$currColor,255,255,255,10)) continue;

$nb_lignes = rand(1,intval($strength/10));
$length = rand(intval($strength/5),$strength);
drawLignes($myImage,$dimImage,$currColor,$i,$j,$nb_lignes,$length);
} } } } function drawLignes($myImage,$dimImage,$color,$x,$y,$nb_lignes,$max_length) { for($i = 0 ;
$i < $nb_lignes ;
$i++) { $xmin = $x-$max_length;
if($xmin < 0) $xmin = 0;
$ymin = $y-$max_length;
if($ymin < 0) $ymin = 0;
$xmax = $x+$max_length;
if($xmax > $dimImage[0] - 1) $xmax = $dimImage[0] - 1;
$ymax = $y+$max_length;
if($ymax > $dimImage[1] - 1) $ymax = $dimImage[1] - 1;
$x2 = rand($xmin,$xmax);
$y2 = rand($ymin,$ymax);
while(sqrt(pow($x2-$x,2) + pow($y2-$y,2)) > $max_length) { $xmin = $x-$max_length;
if($xmin < 0) $xmin = 0;
$ymin = $y-$max_length;
if($ymin < 0) $ymin = 0;
$xmax = $x+$max_length;
if($xmax > $dimImage[0] - 1) $xmax = $dimImage[0] - 1;
$ymax = $y+$max_length;
if($ymax > $dimImage[1] - 1) $ymax = $dimImage[1] - 1;
$x2 = rand($xmin,$xmax);
$y2 = rand($ymin,$ymax);
} imageline($myImage,$x,$y,$x2,$y2,$color);
$x = $x2;
$y = $y2;
} } function invertnoise($myImage,$dimImage,$strength) { $indexBlack = imagecolorexact($myImage,0,0,0);
if($indexBlack == -1) $indexBlack = imagecolorclosest($myImage,0,0,0);

$indexWhite = imagecolorexact($myImage,255,255,255);
if($indexWhite == -1) $indexWhite = imagecolorclosest($myImage,255,255,255);

$currColor = imagecolorat($myImage,0,0);
for($i = 0 ;
$i < $dimImage[0] ;
$i++) { for($j = 0 ;
$j < $dimImage[1] ;
$j++) { if(rand(1,100) >= $strength) { } else { $currColor = imagecolorat($myImage,$i,$j);
if($currColor == $indexBlack) imagesetpixel($myImage,$i,$j,$indexWhite);
if($currColor == $indexWhite) imagesetpixel($myImage,$i,$j,$indexBlack);
} } } }

Il n'y a aucune corrélation possible entre un esprit sincère et un art fatigué.
Il n'y a aucune corrélation possible entre un esprit fatigué et un art sincère.
Il n'y a aucune corrélation possible entre un esprit insincère et un art énergique.
Il n'y a aucune corrélation possible entre la paranoïa et l'art.
Il n'y a aucune corrélation possible entre la frustration et l'art.
Il n'y a aucune corrélation possible entre la culpabilisation et l'art.
Il n'y a pas d'art, il n'y a que de la sincérité.
Il n'y a pas d'art, il n'y a que des refus de compromis.
L'art n'existe pas, juste des batailles en quelques points du temps, sans medium prédéterminé.
L'art est un mot général associé à des généralités.
Il n'y a de généralisations que chez ceux qui ne veulent pas voir.
Il n'y a de généralisations que chez ceux qui ne veulent pas savoir.
Il n'y a de généralisations que chez ceux qui ne veulent pas se voir.
Il n'y a de généralisations que chez ceux qui n'arrivent pas à être un.
Ne pas pouvoir être un, se venger de l'autre en le rendant multitude impersonnelle.
« L'art ne sert à rien, tout le monde est insincère ».
L'art n'existe pas, lard ne sert qu'à ceux qui y croient, ils ne croient pas en lard, ils croient en eux, lard c'est être. Croire en soi, n'est pas se crier avec une vanité morbide, c'est une direction qui n'a pas de sens, accepter de ne jamais avoir de sens et n'être rien ; accepter l'absurdité, l'affirmer, jouer avec l'absurdité, alors lard c'est être, oui mais affirmer être une écorce vacillante, sans honte, une oeuvre ne peut être que la vibration d'une fragilité, un vacillement, si elle exprime la vie. L'insincérité chez l'autre n'existe plus pour certains, dès lors que cet autre les caresse. Il y a méprise profonde sur le caractère intrinsèque de l'insincérité. L'insincérité ce n'est que ceux qui lèchent pour assouvir leurs désirs, leurs fantasmes – sexuels, carriéristes. On aura plus tendance à dire d'un homme qu'il est « insincère » lorsqu'il se tait, plutôt que devant ceux qui vous font reluire le poil. L'estime d'une sincérité va de pair avec sa propre estime : plus on a de failles narcissiques, plus on assimilera la sincérité à ce qui va dans son sens.
La seule sincérité, c'est celle qui s'accroche, malgré les insultes.
Il n'y a aucune corrélation possible entre la suspicion et la création.
La suspicion ne se développe pas quand on fait quelque-chose de mal, mais quand on ne fait rien pour être aimé. Etre aimé c'est faire que l'autre s'aime, de ce fait il vous aime, car il vous est reconnaissant de l'avoir aidé à s'aimer un peu plus. Se faire aimer est simple : il suffit de lubrifier le narcissisme de l'autre. Ne pas vouloir être aimé l'est moins : on se méfie de vous.
Il n'y a aucun instinct de vie, qui puisse se développer sous un régime mac-carthiste.
Il est 17h56 et plus le monde bouge, plus mes pieds creusent la terre.
Il n'y a aucun espoir de retour devant les folies privées.
Mute (soon still)


Desalgorithm II


ci-dessous
3 représentations formelles du principe de réalité
[extraits]
mises en oeuvre dans le cadre du séminaire de
"fragmentation déraillée & déschématisation sociale"


1.

tout le monde lit le source au même moment
tu foires une balise
et
alors tu précipites
le chaos


2.

ma tête en tombe dans le plasma
là il se relativise
"tu vas prendre cher" il me dit
on parle de pâte
de mer
les golfes clairs
etc

tout ce ramassis d'excitations

c'est vrai c'est toujours mieux que "sans-oeuvres"
[she said]

je ferme les yeux
l'air extérieur me caresse
à chaque fois je suis ailleurs
je-
peut-on se redéfinir ou alors créer une autre extension
de soi
le papier parle de filamentation lui
je trouve ça joli
comme cette mer de peignes
me surprend à espérer des rivages

toutefois j'ai un nom
j'en parlerai le moment venu
pardon : je lui laisserai la parole


3.

augmentation soudaine du nombre de variables

propension à osciller sur des impulsions caféines

j'alimente cette reprise ridicule
postulant que le freinage convulsif de l'être devient vite conséquent
dans l'environnement néant

je ne garantis plus rien après
à terme
à ce soir
l'entrée est à droite
après le rideau
de l'autre
si la mue ne
se présage
ni laisse
alors le long du
le regard va suivre
encore comme un aruspice d'écorce puis dans les branches des membres décharnés
aux doigts-cadrans indiquant la mise en mouvement des ailes mortes
quand dans le contre-jour traversent et que mille
prennent leur éclipse rapide virent à l'unisson dans une clameur contre l'air
hit refresh on pitchfork home fifteen times a day

s'emmerder l'évidence
sécheresse quand tue
tu ne m'expires plus
alors ces mots dans un draft
la béance et se dire mourir
au fond ça commence
les yeux ouverts
inversés sur la charte
comme un écueil originel
sur la carte de mes rêves
égarés il y a -

avant que les mots ne nerfs
ou une impossible rédemption
à côté de mes pompes
et les clauses qui enserrent
nos charniers trop phobiques

le jamais dit qui sommeille là
dans l'absolu de son aporie
firmament indescriptible
le vite dit qui se voudrait
rythme or n'est terne
l'effleurement la comète
seulement car au gré
des éons même les termes
s'érodent et révèlent
leurs chairs creuses
drainées de moelle vide

implosion

ou la vision de câbles torses
de rouille noble ces entées
circulaires monstruosités
qui fleurissent en aura
alors qu'il faudrait en finir
avec les mêmes esses
qui flétrissent à tout va
et verrouillent en herses
le larynx du langage
destruction des branches de satin
que j'avais tramées comme des aortes
les yeux de sable pour bien faire
on se croisait on se quittait
je ne me souviens que
trop bien

mais si seulement je pouvais suinter ça
je t'attendrais dehors pour le cracher
les mots d'avant et ceux d'après servent
bien sûr
à noyer
les autres
tu vois
ou pas
?

mon remède du milieu il se sucre d'amer
il y pousse même des petites fleurs
je ne voulais pas le refaire alors je l'ai fait pour ne pas avoir à le refaire alors je l'ai
tué il a fait un kyste entre

regarde je le perce transperce pire il me suinte
pour un temps profitons-en pour l'enfuir
nous offrir édentés au vent froid
raconter ce qu'on mord tous
à la fin
EREINTIQUE ###4

montre-dents
remotely queued voire not shared
qu'épingler sinon la lenteur ,se blacklister ,fermer ses ports
aux attaches effilochées ,engrenages de dérives

« nébuleuse, nébuleuse, nébuleuse »
,balbutiait-elle encore cette foutue pénombre – à verse
trace-moi une nébuleuse ,quelque chose comme le vide ,l'invidation
irradiante qu'une spectrométrie pourrait faire plus que propension oooooh

ainsi c'est la fin (soudain), soyons sludge mes amis

j'ai été conçu pour être oublié

Juliette a obtenu armée de rats en faisant enfanter un vampire

XXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXX
XXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXX
XXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXX
XXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXX
XXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXX
XXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXX
XXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXX
XXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXX
XXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXX
XXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXX
XXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXX
XXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXX
XXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXX
ENDZONEXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXX



Je te sais. Je te sens. J'ai un œil pointu, spécialement développé pour soupeser ton humanité. Je te renifle. Je sens tout. Le moindre de tes tressaillements s'imprime en moi. Si tes paroles ne sont pas raccord avec tes gestes, j'analyse. Je te sens. Je te sais. J'ai un œil spécialement développé pour ça. Tes gestes ils m'éclaboussent, tes intonations je les enregistre. Je suis un œil. Je te sais. Il y a 10 % d'erreurs probables. Mais dis-toi que je saurai. À la fin. Je mets de côté toute défaillance physique. Le physique ne m'interpelle pas. Je suis concentré sur ton âme. Je la guette. Je la renifle. Comme un chien de chasse. Je suis la piste. Je t'aurai. Je saurai. Je sais toujours à la fin. J'enregistre. Je suis là pour ça. Je suis une caméra. Ni bienveillante ni malveillante. Je suis un terrain neutre qui t'enregistre. Qui enregistre les épaisseurs que tu mets entre toi et moi, par exemple. Si tu décides d'en mettre. Ça aussi je le sens. Ça aussi je sais quand ça pue. Parce que je sens tout.

Et crois-moi c'est invivable.

//// hystereodrome ////
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boîteuse

retour des vrilles, des fêles
ces prolégomènes des cubes
again

s'accommoder de glitches
car la vie n'est pas lisse comme un drone


retour aux mots
aux abois, bulles
(trans)lucides au-dessus
de l'indolence, océans
denses d'alibis
et d'autres billevesées,
humides étendues
de décadences débiles
Je veux vous parler lorsque vous dormez.
Je veux vous parler lorsque vous conduisez.
Je veux vous parler lorsque vous baisez.
Je veux vous parler lorsque vous mangez.
Je veux vous parler lorsque vous ne pensez à rien.
Je veux vous parler lorsque vous regardez une série.
Je veux vous parler lorsque vous marchez.
Je veux vous parler lorsque vous vivez.
nous sommes la pierre vivante au coeur de l'étoile



___/MORTISLE ELYTRION/____
awkwardized hop

4.0.1-erreur


combien poursuivi par la tragique des cubes
débités ici en fines lamelles afin de
  • mettre terme (mise aplat de l'obsessose)
  • révéler leur cœur-core-carré (c3)
  • constater en leur claie qu'ils
                      sont eux-mêmes faits de la même matrice
                      qui fait l'infinité de leur immanence, etc.
P1200602
ctmod

reclenche

hey grinder, tu mates un peu les morphes que t'as foiré depuis que tu foutres queude ? je crus que tu t'en débattais sévère des pourléchages d'ambiance, mais big-re je carre pas un clou à ce que tu synthes dans tes dévers de trames, mal moralées au demeurant. rabine-toi, plisseteplé, on en reveut de tes insanies à la déblarre, de tes trucs-de-broc, de tes cybranchées ratire-deliques.

l'impression de corner du derche, c'est pas qu'une. alors, baltance, en paspli comme d'habe, qu'on bistre un peu par cy-duc. et tâche d'en rattirer touffère, du prune-velu : faut que ça s'agrège dans le coletas, les ondées de fous, c'est bien connu, ça calcine la neuvrose et fait fleuvrir la riglance. d'où la manque, niveau pléthore...
DelphiDelirium

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Bienvenue sur mon blog spécialisé dans des livres rares, des livres exigeants
qui ont tous une énorme qualité : ils peuvent vous faire changer de vie.
Ces livres ont fait l’objet d’une sélection rigoureuse, je les ai tous lus
et choisis parmi des centaines d’autres.
-|| MutastaZ ||-

soreilles guines
pleurent sortes de lames larmées
tristes 500

j'ai les yeux pulses, aux aguets, le front bombé d'irradiances
à force d'avorter des vers dans l'oeuf -
veux dès lors parler comme un microprocesseur
drexerd

newch

pas d'écharpieuses dents à l'entrée, tu glisses
puis alors tout luit/sonne comme grille crâne, grille vie
car seulement t'avale et torture en digère doucereuse