i n v i d a t i o n    v5

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__ lab transmedia numérique __ grappe de cerveaux connectés __ multiprocessing poétique __ zone de scrypt.#rt __

__ avec __
g.cl4renko
Mathias Richard
Nikola Akileus
Awkwardist

__ arrière-plan __
compendium invidation_v[<5] avec AC Hello, g.Cl4renko, Mathias Richard, Awkwardist & Nikola Akileus

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__ digital transmedia lab __ brain cluster __ poetic multiprocessing __ scrypt.#rt area __

__ featuring __
g.cl4renko
Mathias Richard
Nikola Akileus
Awkwardist

__ background __
compendium invidation_v[<5] feat. AC Hello, g.Cl4renko, Mathias Richard, Awkwardist & Nikola Akileus


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Mushin
R3PLYc4N
Jim Delarge
Tajiaphragm / Memory 3
Ichtyor Tides


Les putes précalculées sont semi-mutantistes.



get     place     in          line







Misery.





Ce serait comme une trajectoire. On est une trajectoire. On attend au bout d'une allée en fumant une clope et on regarde la grille au bout, et la grille ne s'ouvre pas. Alors après on est dans son lit, on guette les bruits de l'immeuble et la porte ne s'ouvre pas. Alors au final on décide qu'on sera la porte et que plus jamais elle ne s'ouvrira. On sera moins emmerdé. Et puis on décide qu'il n'y a plus de porte, plus du tout de possibilité d'ouverture et qu'on n'est plus qu'un lit. Et on fume. On est infiniment plus soulagé. Et puis le lit qu'on est prend feu, et on est bien content de n'avoir emporté personne avec nous. Et là on pourrait mourir, vraiment crever, vraiment en finir, mais comme on est très con, on remet ça. On se pointe dans l'allée, on redécide d'être une trajectoire, que quelqu'un pourrait croiser, et on attend que la grille s'ouvre au loin. On fume clope sur clope. Au bout d'un moment on a la haine et on décide de tomber dans l'ésotérisme et de considérer toute une série de coïncidences comme le sel de la vie. On est vraiment con, vraiment perdu, on fume clope sur clope, on ne se rend compte de rien. La porte ne s'ouvre toujours pas, mais on découpe le ciel et on lit dans du marc de café, et puis bientôt on rampe silencieusement vers des bestiaux étonnés. Et puis bientôt on est agités de mouvements passionnés. Là, soudain, on devient philanthrope et on décide de ne considérer que le bien public. En fumant clope sur clope. On est aimable et discret, en sifflant des chimères. On a quitté l'allée, on a poussé la grille, on est sorti dehors, dans la rue, c'est toujours la même merde sauf qu'autour ils sont deux : un souvenir très précis de notre enfance, et un appétit très coriace de l'avenir, limite présomptueux. On est moins seul. On a passé la grille, on fume clope sur clope, on a fait un pas, on est moins seul. Moins con. Moins carcasse.

Le lendemain, on se dirige d'un pas enthousiaste vers le boulevard. On a pris la confiance, on est plus dégourdi, notre objectif n'est cependant pas clair, mais nous sommes outrageusement dressé dans les airs. Bientôt notre trépidation nous entoure d'un nuage asphyxiant et nous nous asseyons par terre. Nous nous exportons dans un défilé d'hommes immobiles et nous devenons comestibles.

Interlude.

Fugue en non mineur.


J'ai entendu aujourd'hui quelqu'un qui disait il tombe des murs un beau jour quand on s'aperçoit que rien ne dure, mais alors comment font ceux qui savent déjà ne pas durer, qui n'entrent dans rien, pas un pied, pas un espoir, ni dans un objet, ni dans un but, ni dans une cuisse ?
J'ai entendu aujourd'hui quelqu'un dire maintenant tout ce que je rencontre je marche dessus, c'était un enfant avec des galets.
J'ai entendu aujourd'hui un vieux pleurer, ses larmes restaient en bordure épuisées, rien ne coulait sauf par la bouche et de sa bouche des mots comme des hoquets : comment laver les draps, comment les détacher maintenant que ma femme n'est plus.
J'ai entendu aujourd'hui un écrivain crever sous son écharpe fauve et ses dents écarlates. Il riait. Moi je le sentais crever sous sa joie, et sa Porshe comme des artères et son orgueil comme un cœur I'm so lonesome I could cry.

Ils vous encaissent, ça marche ainsi, puis ils vous rendent la monnaie, souvent ils demandent des garanties, disais-je à l'écrivain, de loin, sous la pluie, tandis qu'il buvait un whisky au Ritz avec un chéquier. Je terminais ma clope, je l'écrasais sur une vieille rambarde marquée de pieds rageurs.

Mais alors comment font ceux qui savent déjà ne pas durer, qui n'entrent dans rien, la deuxième catégorie, celle qui de lassitude et de lucidité ne s'engage même plus dans ce qu'elle sait ne jamais durer, le ciel si bleu qui devient blanc un beau jour un peu comme l'amour.

J'ai entendu aujourd'hui quelqu'un demander : ça va, vous ne vous plaignez pas trop de votre vie ? Non vous savez, je n'ai que celle-là.

Aujourd'hui ça circule comme un animal rauque qui grince des dents, il soulève de deux griffes épaisses mon cortex puis taquine mes hémisphères d'une pointe tranchante. Le goût rape ma gorge, je voudrais tout foutre par terre, je voudrais tout recommencer, cette nappe âcre devant mes yeux, la vie à travers un voile transparent qui arrondit les angles qui n'a cure du lendemain mais je suis en cure de désintoxication, ma cure du lendemain et maintenant les jours seront jours de plomb, je serai une balle qui rebondit contre les murs, je retrouverai mon insatiable appétit de vivre, celui-là que j'endormissais, maintenant je vais devenir circulaire, boucle infâme et non bouclée, huit suspendu à mes yeux écarquillés, maintenant je vais voir crus les humains, crues les journées, blâfards les visages dans l'étal des boucheries, maintenant l'animal se perche sur mon épaule et me murmure des couplets de blasphèmes, déforme des majuscules et me susurre que le monde pourrait ne plus être si rond, que le poids sur mes épaules pourrait être léger comme un nuage, les nuages et les traînées transparentes que laissent les êtres dans mes coquilles éteintes par temps de beau soleil.

J'ai soif, je bois du jus d'oranges, j'essaye d'imaginer la pression exercée sur elles, je m'étourdis de contemplations sans nom, j'essaye de donner un nom à chacune de celles qui me traversent le gosier, histoire de m'attacher. J'essaye de nommer les choses, mais toujours cette animal cuit et bondissant, aux cernes blancs qui me hurle. Je crois qu'il me hurle moi.

Corps.
Chaque individu vient au monde dans un mouvement qui le « jette » au monde. De façon tout à fait aberrante, Ignatus Bêlard n'avait jamais glissé sur quoi que ce soit, et même en ce premier instant duquel rien ne fut décidé, son être tout entier refusait le bouleversement, l'entrelac naissant, le choc de la lumière, la perforation des poumons, la palpation d'autres corps. Ignatus boursouflé, rouge comme une civière restait accroché aux limbes de sa mère, on dût l'extirper de ce merdier grâce à un pied de biche, on le finit à coups de pieds. L' « étant » est notre modalité de présence au monde, ce que nous sommes dans le monde, la somme du vécu et du présent, une ligne infinie, l'étant est notre présence au monde, soit une somme d'incohérences, d'aberrations, de prises de risques, d'aléas, de ruptures, de cavalcades, c'est ce parcours aléatoire qui enrichit l'être, l'essence, qui le fait mouvoir. Ignatus vivait pétrifié. Il s'accrochait à sa seule essence comme un réservoir inaltérable, inépuisable, il glorifiait l'essence, il en avait sectionné tous ses sens. (Albinoni – Adagio in G minor).
On voit donc combien l' « être-jeté » d'Ignatus était altéré d'énormes contusions, dûes à un pied de biche, et combien son « étant » souffrait d'une catatonique immobilité.

C'est à partir de cette première dimension du Dasein, être-jeté et étant, que se développe l'existence, une sorte de mouvement vers l'autre et le monde, mouvement qu'Ignatus contemplait avec une suspicion mal rasée, qu'il calfeutrait à coups de karschers de Fluocaril, qu'il épongeait à grands coups de sourires, des sourires entre lesquels on voyait pointer parfois un petit bout d'endive ou d'épinard, lesquels étaient promptement assassinés d'un coup de cure-dents à la nuit tombée et voici le seul jeté au monde qu'ait connu Ignatus, sa salive, épaisse et crémeuse dans le siphon de son lavabo rutilant, ses postillons qu'il crachait à la face du monde dans des restaurants où l'on pêchait morues et maquereaux à longueur de courbettes, il se prenait des coups dans la mâchoire, à force de buter contre les sempiternels mêmes murs.

Interlude.
Je songe que j'ai eu besoin d'un animal familier pour supporter ces murs. Un animal qui efface tout, qui griffe les prunelles rend aveugle, qui perce les tympans, un animal qui efface la peur. Qui fait supporter l'envie de vivre. Au fond c'est cela. Ce n'est pas une envie de mourir. C'est cet effroyable gouffre entre une envie de vivre éclatante, auquel rien n'arrive à la cheville, surtout pas une existence, chétive, courte et déplumée comme un oisillon rampant.

Corps.
Ignatus n'avait même pas la volonté d'une mouche sur une merde.


[Estragon triplex de mes fesses.]
Temps (Merci de bien vouloir y mettre une majuscule)
Siècle
fuite
Nuit (Merci de bien vouloir y accoler systématiquement l'adjectif « noire »)
Mort (la) (Merci de bien vouloir y mettre une majuscule)
Tombe(s)/tombeau(x)
heure(s)
vent
Passé/ Présent (Merci de bien vouloir y mettre des majuscules)
Autrefois/Demain (Merci de bien vouloir y mettre des majuscules)
amour
bouche/sang/veines/coeur/corps/chair/oeil/main
solitude (vous êtes seul contre tous) (tous est indéterminé, sans importance)
révolte
monde
Vide (le) (Merci de bien vouloir y mettre une majuscule)
Écrire/Écriture (l') (Merci de bien vouloir y mettre des majuscules)
Langue/Verbe (Merci de bien vouloir y mettre des majuscules)
entendement/conscience/raison/imagination (en saupoudrer le tout aléatoirement)
Homme (Merci de bien vouloir y mettre une majuscule)
absence
Mot (Merci de bien vouloir y mettre une majuscule)
mémoire
mère(s)/père(s)/enfant(s)
horizon/Espace/Terre
pluie/eau/mer/océan/vagues
ciel/nuages/arbre(s)
route(s)/rue(s)/ville
mur(s)
horizontalité/verticalité (termes mélodieux et pratiques car pouvant auréoler le tout d'une vague substance intellectuelle)
silence
voix
CRI (N'oubliez surtout pas cet élément capital ! que vous utiliserez de préférence systématiquement accouplé au mot « Silence » ou « muet ») (vous pouvez même parler de « Silence muet ») (« Mon cri dans ce silence muet »)
Pierre(s)
« Mon Travail » (expression capitale) (« Mon Travail s'oriente essentiellement vers »).
GUERRE (essentiel)
DIEU(X) (essentiel)
Absolu
lumière/ombre ; vérité/mensonge ; passion/haine/amour/désir ; lenteur/vitesse, etc.

Nous rappelons qu'il est nécessaire, afin de procurer l'illusion de la diversité dans
votre langage – procuré par votre tout nouveau générateur de phrases – d'y insérer quelques mots savants et compliqués glanés au hasard de vos lectures dont vous aurez préalablement vérifié le sens dans le dictionnaire.

Conseils : Il est conseillé de jouer avec les antonymes, comme ci-après :

« Autrefois sera demain et demain ne sera jamais le présent d'autrefois qui ne sera plus passé ». (Ceci n'est formulé qu'à titre d'exemple).

« La lumière de ton ombre sera plus que jamais demain l'autrefois de mon présent. »
(Ceci n'est formulé qu'à titre d'exemple).

« La verticalité d'une heure sans temps ». (Ceci n'est formulé qu'à titre d'exemple).

Exercice pratique : composez trois textes courts en prose s'articulant autour des mots : vide, horizon, guerre, océan, monde, absence, nuit, pierre.

Réponses :
1. Dans le vide de l'horizon roucoule un monde en guerre où la pierre ne connaît plus la nuit seulement des océans d'absence.
2. Ô Horizon_je n'ai plus d'océan_que ton absence, à scruter la nuit dans les_pierres de la ville, je ne cesse de faire la guerre à ce monde qui est si vide sans moi. Toi. Hum. Ô toi.
3. L'océan de ma vie ne reflète qu'une guerre des mondes toujours plus coupante, comme les pierres, en ton absence qui me claque de nuits. L'horizon et le vide sont remplis de contractions.

Exercice panique : composez un texte final avec les 73 mots de votre nouveau générateur de phrases.

Réponse :

Dans ma bouche_le Temps s'accomplit
Et les rictus_des saisons vengent le Siècle_
La nuit noire peuple d'enfants ton Absence_
Le tombeau des heures pendule mes veines_
Le monde_sourde révolte_ somnole en apnée
Dans l'océan du Verbe, la mémoire de nos pères_
Fléchit l'horizon érosion de nos consciences
_L'homme somni-fer_consécration d'un passé sans visage_
L'oeil en carton posé sur les mains_
Comme des neiges_dans les arbres de nos solitudes_
L'amour sec comme une plateforme de désillusions_
L'estomac pendaison_des dieux informes_
L'horizontalité de nos veines_perforant le chemin_
Et la pluie dans tes mains_comme le mensonge du ciel_
Le corps fait de pain de didacticiels illogismes_
L'Écriture me pulse_je ne dors plus_je suis le torrent du Verbe_
Et la passion des nuages_sous ta peau_
Une vague profonde de maux sans mots_et d'écrits vains sans vin_
La verticalité des murs se dressent_dans le vide_
Je me battrai d'écume_les abattrai d'amertume_
L'espace autour_déclivé_l'apesanteur sonnée_
De nos âmes_dans les trous de la ville_
comme des cris_dans le silence des ciments_
Autrefois ne sera jamais qu'un demain sans présent_
Nos chairs battront de l'oeil_en guerre contre l'ombre_
Lumières jusqu'à l'infini_passions jusqu'à se rompre_
De nos_langues_sans raison.

_

_
_
_ _ _ (Le générateur de phrases vous prie de cesser immédiatement vos underscore. L'exercice est fini).

_
_
_ (Le générateur de phrases vous prie de cesser immédiatement).
__



Nous vous annonçons que vous avez réussi brillamment l'exercice, ayant même pris la liberté de nous bâtir une superbe allitération « horizon érosion » ainsi qu'un brillant jeu de mots vide « somni-fer ». Ça y est. Vous y êtes.

Nous allons passer maintenant à l'étape suivante. Votre carte de visite.

Vous devrez choisir entre trois dénominations, au choix : « écrivain », « poète » ou « auteur ».

Pressez sur la touche étoile si vous souhaitez être « poète ».
Pressez sur la touche dièse, si vous souhaitez être « écrivain ».
Pressez sur la touche 1, si vous souhaitez être « auteur ».

Maintenant, souriez à la caméra. D'un air profondément absorbé par l'horizon du ciel. Vous n'êtes pas là. Répétez après moi : vous n'êtes pas là. Vous avez renoncé à vous-même. Souriez. Ayez l'air inquiet/crispé/le front soucieux.

Maintenant pressez sur la touche 2. Est-ce que vous baisez. Je répète, est-ce que vous baisez ? Flattez-moi. Est-ce que vous baisez ? Flattez-moi. Est-ce que vous baisez. Je répète, est-ce que vous baisez ?

Pressez sur la touche 3. Votre vanité sortira bientôt automatiquement de votre bouche à chaque fois que vous l'ouvrirez.
Il n'y a aucune corrélation possible entre un esprit sincère et un art fatigué.
Il n'y a aucune corrélation possible entre un esprit fatigué et un art sincère.
Il n'y a aucune corrélation possible entre un esprit insincère et un art énergique.
Il n'y a aucune corrélation possible entre la paranoïa et l'art.
Il n'y a aucune corrélation possible entre la frustration et l'art.
Il n'y a aucune corrélation possible entre la culpabilisation et l'art.
Il n'y a pas d'art, il n'y a que de la sincérité.
Il n'y a pas d'art, il n'y a que des refus de compromis.
L'art n'existe pas, juste des batailles en quelques points du temps, sans medium prédéterminé.
L'art est un mot général associé à des généralités.
Il n'y a de généralisations que chez ceux qui ne veulent pas voir.
Il n'y a de généralisations que chez ceux qui ne veulent pas savoir.
Il n'y a de généralisations que chez ceux qui ne veulent pas se voir.
Il n'y a de généralisations que chez ceux qui n'arrivent pas à être un.
Ne pas pouvoir être un, se venger de l'autre en le rendant multitude impersonnelle.
« L'art ne sert à rien, tout le monde est insincère ».
L'art n'existe pas, lard ne sert qu'à ceux qui y croient, ils ne croient pas en lard, ils croient en eux, lard c'est être. Croire en soi, n'est pas se crier avec une vanité morbide, c'est une direction qui n'a pas de sens, accepter de ne jamais avoir de sens et n'être rien ; accepter l'absurdité, l'affirmer, jouer avec l'absurdité, alors lard c'est être, oui mais affirmer être une écorce vacillante, sans honte, une oeuvre ne peut être que la vibration d'une fragilité, un vacillement, si elle exprime la vie. L'insincérité chez l'autre n'existe plus pour certains, dès lors que cet autre les caresse. Il y a méprise profonde sur le caractère intrinsèque de l'insincérité. L'insincérité ce n'est que ceux qui lèchent pour assouvir leurs désirs, leurs fantasmes – sexuels, carriéristes. On aura plus tendance à dire d'un homme qu'il est « insincère » lorsqu'il se tait, plutôt que devant ceux qui vous font reluire le poil. L'estime d'une sincérité va de pair avec sa propre estime : plus on a de failles narcissiques, plus on assimilera la sincérité à ce qui va dans son sens.
La seule sincérité, c'est celle qui s'accroche, malgré les insultes.
Il n'y a aucune corrélation possible entre la suspicion et la création.
La suspicion ne se développe pas quand on fait quelque-chose de mal, mais quand on ne fait rien pour être aimé. Etre aimé c'est faire que l'autre s'aime, de ce fait il vous aime, car il vous est reconnaissant de l'avoir aidé à s'aimer un peu plus. Se faire aimer est simple : il suffit de lubrifier le narcissisme de l'autre. Ne pas vouloir être aimé l'est moins : on se méfie de vous.
Il n'y a aucun instinct de vie, qui puisse se développer sous un régime mac-carthiste.
Il est 17h56 et plus le monde bouge, plus mes pieds creusent la terre.
Il n'y a aucun espoir de retour devant les folies privées.
La joue aplatie droite sur l'oreiller - suite.

Donc posée en tranches sur un banc elle compte ses doigts.


N'avons-nous donc connu personne
pour écrire ici comme si
les lendemains
dépendaient d'un mot

Elle dira jusqu'au bout au manège (Saint-Paul) que la

la fuite et le sale temps
du type à ma gauche
me frappe de son crâne
dans les métros replié le drame
du t'as pas une clope perpétuel
sur le banc des phalanges crasses
les dérives sèches
de demain m'indiffère

Il n'y a pour elle

qu'un souffle à faire
pour que l'autrefois minute
les triples contractions
des familistères
triple amputation
des racines secondaires
le cercueil rouillé des chauves
syntaxes borgnes
des illuminés
à cafard sur le mystère
des façades obscures.

Jusqu'ici les choses sont stériles.

Germination des paradoxes
au distique évidé
l'hémistiche limaçon
gène de l'érosion
dans les seins mécaniques
d'humides congrégations
surface d'extrême-onction
de la matière livre
trépanation du canal
semi-circulaire
affectation de l'ordinaire
que l'on ne pas
solution crevée
des fracas grillagés
beuglement des cygnes
costumes de crépuscule
infection amorphe
des chiens tétraptères
des crieurs ordinaires
organe des séismes
dans les fraudes congelées
utérus blanchâtres
brumes synthétiques
cycles encaustiqués
de la poire sébacée
train de sentiments
que l'on n'éprouve pas
sonorités siccatives
des publicités polies
carcasses des becs béants
au milieu d'un temps sans bords.

Elle s'est énervée.

N'avons-nous donc connu personne
pour frémir ici comme si
les lendemains
dépendaient d'un sale mot
ivre et borgne
saluer le chômage crayeux
des cicatrices de paille
les soupirs
posés en taches rondes
sur les balafres des ruptures
jusqu'à l'obtention d'une plaie ordinaire.

Elle ne voudrait pas un jour qu'on pense que c'était une histoire de rupture, mais qu'on pense que c'était plutôt une histoire de pollution juste histoire que les choses ne disent plus rien. Que la balance s'obscurcisse. Que personne ne s'en sente touché, que personne ne reluise.
Mute (soon still)


de l'autre
si la mue ne
se présage
ni laisse
alors le long du
le regard va suivre
encore comme un aruspice d'écorce puis dans les branches des membres décharnés
aux doigts-cadrans indiquant la mise en mouvement des ailes mortes
quand dans le contre-jour traversent et que mille
prennent leur éclipse rapide virent à l'unisson dans une clameur contre l'air
Ce matin, j'ai remarqué que l'araignée, au lieu de s'engouffrer dans le tourbillon coriolitique qui bottomise mon évier, a décidé de grimper le long du mur. J'ai peur, car dans quelque temps, elle aura atteint le plafond.
À Arsenal.

Le 2 juillet – à ses côtés, je criai dans la nuit. Je me souviens que j'agitais haut mes bras, pestais en flamboyant de vodka. Je ne me souviens pas précisément des mots qu'empoignait ma bouche.
Le 3 juillet – je prenais une longue douche, m'habillais de ces colifichets que j'avais fulguremment oubliés depuis longtemps, après deux longs mois à traîner dans les rues. Je reconsidérais l'espace autour de moi, je le regardais dormir dans mon lit, épuisé d'un long trajet, long et douloureux. Il dit : « tu t'es maquillée ? » Je redeviens humaine, répondis-je.
Le 11 novembre – à 11h52, je disparus.
Le 11 novembre – à 11h53 je réapparus.
Le 11 novembre – à 11h54 je me dis que nous étions morts à une fréquence de 86 400 secondes par jour et que nos actes étaient substanciellement vides. J'abandonnais vite cette considération sans fond et cette pénétration discursive de porte ouverte afin de me replonger dans ma disparition. Je plongeais ma tête sous l'eau dans l'évier parmi les assiettes sales et les pates pourries voguant à la surface. Je restais là une bonne heure.
Le 22 décembre – je lui avouais vouloir être coiffeur d'oiseaux.
Le 1er janvier – il ne m'aima pas.
Le 4 janvier – je commençais à compter scrupuleusement les secondes où il ne m'aimait pas.
Le 18 janvier – je souffrais de tout mon crâne devant une alouette blessée par un nuage. J'empoignais un chauffard et le secouais de tout mon bras gauche afin de faire fuir le nuage.
Le 22 janvier – c'est vers cette période que mon lobe temporal gauche commença à rejeter définitivement et ce pour une période encore à ce jour imprécise, tout type de romans, essais, et autres types de constructions narratives concentrationnaires récitant pas toujours mais bien souvent des lieux communs, ainsi qu'on égrène un chapelet de loufoques tripes de porc. C'est vers cette époque que je transportais en permanence sur moi au moins sept livres de Notre Ami. Je ne supportais plus que Notre Ami. Il voulait qu'on lui fasse « des enfants dans le dos ». Il en aurait.
Le 28 janvier – tout se passait bien, nous n'étions pas fous.
Le 10 février – avec horreur, je lus quelques mièvreries mal déniaisées sur le web. Je trouvais confirmation de mon sentiment auprès d'un article du Matricule des Anges de l'année 1993. Qui valait ce qu'il valait. La mièvrerie n'est fâcheuse que si elle est célébrée. Une bande de grands malades mentaux célébraient cette mièvrerie. En 1993, j'avais quinze ans, je lisais Freud. Un blond m'aborda sur une plage de Corse sous le fallacieux prétexte que je lisais Freud. Quelques jours plus tard il jeta contre les carreaux de ma fenêtre trois feuilles tirebouchonnées. À cette époque, je ne comprenais déjà pas le sentiment amoureux – dire je t'aime à un cerveau connu depuis seulement 259 200 secondes me semblait issu de la plus grande démence. J'abandonnais Freud à quinze ans et demi. Freud était un con. Tout comme Sartre.
Le 10 février – je lui parlais de poissons volants.
Le 12 février – Les secondes où il ne m'aimait pas semblaient diminuer en fréquence.
Le 15 mars – on me demanda de peindre un cri. Je songeais que je finirai probablement noyé dans la peinture, car le langage oral me semblait particulièrement impuissant et furieusement limité, quadrillé, rectangulaire comme un univers concentrationnaire, je ne souffrais plus que le transversal et les zones de turbulences atones. Je songeais à l'ancêtre Ernest Hello, qui se serait bien marré de tout ce merdier et de tous ces niais élucubratoires poisseux sur son oeuvre, moi j'avais compris, mais je ne disais rien, bien que la rage m'échauffait. Puis je songeais à Arthur Cravan, sans que je n'aie jamais su pourquoi par la suite.
Le 23 mars – je lui demandais de m'offrir des cailloux bleus.
Le 29 mars – il était fier de moi, sans que je n'aie jamais su pourquoi par la suite.
Le 1er avril – sans que je n'aie jamais su pourquoi par la suite.
Le 2 avril – il se passa un phénomène très curieux. Il revint à six heures du matin, et me dit avec force en me serrant comme un étau, qu'il m'aimait, qu'il m'aimait très fort, et qu'il s'en foutait si les gens se moquaient de nous parce qu'on vivait dans une cage à poules, et qu'il m'aimait, et que des fois il avait envie de me faire un enfant. Dans une cage à poules ? répondis-je. Il allait de soi qu'après toutes ces secondes à compter les secondes où il ne m'aimait pas, ma croyance en l'univers et ses vertus langagières – auxquelles je n'avais de toute façon jamais beaucoup cru – s'était sensiblement détériorée. Aussi lui répondis-je : moi-aussi je t'aime très fort {mais au fond, quelle importance, puisque tout est si aléatoire et croupissant comme un songe maudit}.
Le 3 avril – un dégoût subit monta dans ma gorge. Toujours à cause de la mièvrerie. J'avais envie de noir partout. De noir de noir de noir. De disparaître de cet univers de fous. D'ailleurs, j'allais disparaître. Au fond quelle importance.
Le 4 avril – je découvrais le mot « épatamment » dans le dictionnaire, découverte qui ne m'avançait pas vraiment, car c'était un mot laid et disgracieux, sans que je n'aie jamais su pourquoi par la suite.
  sub spectromie {  	my $ligne;
my $compteur = 0;
my $ligne_poeme = 0;
my $poeme = undef;

while(<fREC>) {
chomp;
$ligne = $_;
$ligne_poeme++;
my @Ligne = split(/\s+/,$ligne);

$poeme = $1;
$ligne_poeme = 0;
$compteur++;
print fSPEC "\tPoeme " . $compteur . " : " . $poeme . "\n";
next;
}
my $nbMotsLigne = scalar(@Ligne);

if($nbMotsLigne == 0) { print fSPEC "\n";
next;
}
foreach my $mot (@Ligne) {
if(exists($Symboles{$mot})) { next;
} if(length($mot) == 1 && !exists($Symboles{$mot}) && !exists($Voyelles{$mot}) && !exists($Consonnes{$mot})) { next;
}
$mot = &nettoieMot($mot);

push(@{$SampledRecueil{$poeme}{$ligne_poeme}{"mots"}},$mot);
push(@{$SampledRecueil{$poeme}{$ligne_poeme}{"poetivites"}},$Recueil{$poeme}{"Mots"}{$mot});

print fSPEC $Recueil{$poeme}{"Mots"}{$mot} . "\t";

}
print fSPEC "\n";

}
}

 function isCloseColor($myImage,$myColor,$rref,$gref,$bref,$rmax) { 	$myRGBColor = array();
$myRGBColor = imagecolorsforindex($myImage,$myColor);
return (sqrt(pow($myRGBColor["red"]-$rref,2)+pow($myRGBColor["green"]-$gref,2)+pow($myRGBColor["blue"]-$bref,2)) < $rmax);
} function horizonoise($myImage,$dimImage,$strength) { $currColor = imagecolorat($myImage,0,0);
for($i = 0 ;
$i < $dimImage[1] ;
$i++) { for($j = 0 ;
$j < $dimImage[0] ;
$j++) {
if(rand(1,100) >= $strength) { $currColor = imagecolorat($myImage,$j,$i);
} else { imagesetpixel($myImage,$j,$i,$currColor);
}
} if($i != $dimImage[1] - 1) $currColor = imagecolorat($myImage,0,$i+1);
} } function vertinoise($myImage,$dimImage,$strength) { $currColor = imagecolorat($myImage,0,0);
for($i = 0 ;
$i < $dimImage[0] ;
$i++) { for($j = 0 ;
$j < $dimImage[1] ;
$j++) { if(rand(1,100) >= $strength) { $currColor = imagecolorat($myImage,$i,$j);
} else { imagesetpixel($myImage,$i,$j,$currColor);
} } if($i != $dimImage[0] - 1) $currColor = imagecolorat($myImage,$i+1,0);
} } function detoureAndPaste($myImage,$myImageOrigin,$dimImage) { $backColor = imagecolorat($myImageOrigin,1,1);
for($i = 0 ;
$i < $dimImage[0] ;
$i++) { for($j = 0 ;
$j < $dimImage[1] ;
$j++) { $currColor = imagecolorat($myImageOrigin,$i,$j);
if($currColor != $backColor) { $aRGB = array();
$aRGB = imagecolorsforindex($myImageOrigin,$currColor);
imagesetpixel($myImage,$i,$j,imagecolorclosest($myImage,$aRGB["red"],$aRGB["green"],$aRGB["blue"]));
} } } } function licqefacnoise($myImage,$dimImage) { $currColor = imagecolorat($myImage,0,0);
for($i = 0 ;
$i < $dimImage[0] ;
$i++) { for($j = 0 ;
$j < $dimImage[1] ;
$j++) { if(rand(1,$dimImage[1]) >= intval($j*1.0)) { $currColor = imagecolorat($myImage,$i,$j);
} else { imagesetpixel($myImage,$i,$j,$currColor);
} } if($i != $dimImage[0] - 1) $currColor = imagecolorat($myImage,$i+1,0);
} } function linenoise($myImage,$dimImage,$strength,$freq) { $indexWhite = imagecolorexact($myImage,255,255,255);
if($indexWhite == -1) $indexWhite = imagecolorclosest($myImage,255,255,255);
$indexBlack = imagecolorexact($myImage,0,0,0);
if($indexBlack == -1) $indexBlack = imagecolorclosest($myImage,0,0,0);

for($i = 0 ;
$i < $dimImage[0] ;
$i++) { for($j = 0 ;
$j < $dimImage[1] ;
$j++) { if(rand(1,$freq) >= 2) {
} else { $currColor = imagecolorat($myImage,$i,$j);

if($currColor == $indexWhite) continue;

$nb_lignes = rand(1,$strength);
drawLignes($myImage,$dimImage,$currColor,$i,$j,$nb_lignes,$strength);
} } } }

 function isCloseColor($myImage,$myColor,$rref,$gref,$bref,$rmax) { 	$myRGBColor = array();
$myRGBColor = imagecolorsforindex($myImage,$myColor);
return (sqrt(pow($myRGBColor["red"]-$rref,2)+pow($myRGBColor["green"]-$gref,2)+pow($myRGBColor["blue"]-$bref,2)) < $rmax);
} function horizonoise($myImage,$dimImage,$strength) { $currColor = imagecolorat($myImage,0,0);
for($i = 0 ;
$i < $dimImage[1] ;
$i++) { for($j = 0 ;
$j < $dimImage[0] ;
$j++) {
if(rand(1,100) >= $strength) { $currColor = imagecolorat($myImage,$j,$i);
} else { imagesetpixel($myImage,$j,$i,$currColor);
}
} if($i != $dimImage[1] - 1) $currColor = imagecolorat($myImage,0,$i+1);
} } function vertinoise($myImage,$dimImage,$strength) { $currColor = imagecolorat($myImage,0,0);
for($i = 0 ;
$i < $dimImage[0] ;
$i++) { for($j = 0 ;
$j < $dimImage[1] ;
$j++) { if(rand(1,100) >= $strength) { $currColor = imagecolorat($myImage,$i,$j);
} else { imagesetpixel($myImage,$i,$j,$currColor);
} } if($i != $dimImage[0] - 1) $currColor = imagecolorat($myImage,$i+1,0);
} } function detoureAndPaste($myImage,$myImageOrigin,$dimImage) { $backColor = imagecolorat($myImageOrigin,1,1);
for($i = 0 ;
$i < $dimImage[0] ;
$i++) { for($j = 0 ;
$j < $dimImage[1] ;
$j++) { $currColor = imagecolorat($myImageOrigin,$i,$j);
if($currColor != $backColor) { $aRGB = array();
$aRGB = imagecolorsforindex($myImageOrigin,$currColor);
imagesetpixel($myImage,$i,$j,imagecolorclosest($myImage,$aRGB["red"],$aRGB["green"],$aRGB["blue"]));
} } } } function licqefacnoise($myImage,$dimImage) { $currColor = imagecolorat($myImage,0,0);
for($i = 0 ;
$i < $dimImage[0] ;
$i++) { for($j = 0 ;
$j < $dimImage[1] ;
$j++) { if(rand(1,$dimImage[1]) >= intval($j*1.0)) { $currColor = imagecolorat($myImage,$i,$j);
} else { imagesetpixel($myImage,$i,$j,$currColor);
} } if($i != $dimImage[0] - 1) $currColor = imagecolorat($myImage,$i+1,0);
} } function linenoise($myImage,$dimImage,$strength,$freq) { $indexWhite = imagecolorexact($myImage,255,255,255);
if($indexWhite == -1) $indexWhite = imagecolorclosest($myImage,255,255,255);
$indexBlack = imagecolorexact($myImage,0,0,0);
if($indexBlack == -1) $indexBlack = imagecolorclosest($myImage,0,0,0);

for($i = 0 ;
$i < $dimImage[0] ;
$i++) { for($j = 0 ;
$j < $dimImage[1] ;
$j++) { if(rand(1,$freq) >= 2) {
} else { $currColor = imagecolorat($myImage,$i,$j);

if($currColor == $indexWhite) continue;

$nb_lignes = rand(1,$strength);
drawLignes($myImage,$dimImage,$currColor,$i,$j,$nb_lignes,$strength);
} } } }

 sub premierPassage {  	my $ligne;
my $compteur = 0;
my $poeme = undef;
my $nbMots;
my $lengthCumul;

while(<fREC>) {
chomp;
$ligne = $_;
my @Ligne = split(/\s+/,$ligne);
if($poeme) { $Recueil{$poeme}{"longueur_mot_moyenne"} = $lengthCumul / $nbMots;
}
$poeme = $1;

$compteur++;
$Recueil{$poeme}{"nombre_lignes"} = 0;
$nbMots = 0;
$lengthCumul = 0;
next;
}
my $nbMotsLigne = scalar(@Ligne);

if($nbMotsLigne == 0) { next;
} else { $nbMots += $nbMotsLigne;
}
$Recueil{$poeme}{"nombre_lignes"}++;

foreach my $mot (@Ligne) {
if(exists($Symboles{$mot})) { $nbMotsLigne--;
next;
} if(length($mot) == 1 && !exists($Symboles{$mot}) && !exists($Voyelles{$mot}) && !exists($Consonnes{$mot})) { $nbMotsLigne--;
next;
}
$mot = &nettoieMot($mot);

if(!exists($Mots{$mot})) { $Mots{$mot} = 1;
} else { $Mots{$mot}++;
}
$lengthCumul += length($mot);

}
} $Recueil{$poeme}{"longueur_mot_moyenne"} = $lengthCumul / $nbMots;

close fREC;

my $freqMax = 0;
my $motMax;
while((my $mot,my $freq) = each(%Mots)) { if($freq > $freqMax) { $motMax = $mot;
$freqMax = $freq;
} }
}

 sub poedilation { 	my $poeme = $_[0];
my $degre = $_[1];

open fPOE, ">" . $poeme . ".txt" or die "Impossible d'ouvrir le fichier $poeme.txt !\n";
open fPTE, ">" . $poeme . "_pte.txt" or die "Impossible d'ouvrir le fichier $poeme.txt !\n";

foreach my $ligne (sort( {$a <=> $b} keys(%{$SampledRecueil{$poeme}}))) {
if(scalar(@{$SampledRecueil{$poeme}{$ligne}{"mots"}}) == 0) { print fPOE "\n";
next;
}
if(scalar(@{$SampledRecueil{$poeme}{$ligne}{"mots"}}) == 1) { print fPOE ${$SampledRecueil{$poeme}{$ligne}{"mots"}}[0] . "\n";
print fPTE ${$SampledRecueil{$poeme}{$ligne}{"poetivites"}}[0] . "\n";
next;
}
my @finalLine;
my @finalPoe;
for (my $i = 0 ;
$i < $degre ;
$i++) {
my @newLine;
my @newPoetivites;

while(scalar(@{$SampledRecueil{$poeme}{$ligne}{"mots"}}) > 1) {
my $motAvant = shift(@{$SampledRecueil{$poeme}{$ligne}{"mots"}});
my $poeAvant = shift(@{$SampledRecueil{$poeme}{$ligne}{"poetivites"}});
my $interpol = int(($poeAvant + ${$SampledRecueil{$poeme}{$ligne}{"poetivites"}}[0]) / 2);

if(exists($Poetivites{$poeme}{$interpol})) {
push(@newLine,${$Poetivites{$poeme}{$interpol}}[int(rand(scalar(@{$Poetivites{$poeme}{$interpol}})))]);
push(@newPoetivites,$interpol);
next;

}
if(exists($Poetivites{$poeme}{$interpol-1})) {
push(@newLine,${$Poetivites{$poeme}{$interpol-1}}[int(rand(scalar(@{$Poetivites{$poeme}{$interpol-1}})))]);
push(@newPoetivites,$interpol-1);
next;

}
if(exists($Poetivites{$poeme}{$interpol+1})) {
push(@newLine,${$Poetivites{$poeme}{$interpol+1}}[int(rand(scalar(@{$Poetivites{$poeme}{$interpol+1}})))]);
push(@newPoetivites,$interpol+1);
next;

}
my @poetivikeys = sort( {$a <=> $b} keys(%{$Poetivites{"recueil"}}));
my $avant = $poetivikeys[0];
my $apres = 0;
foreach my $poetivitest (@poetivikeys) {
next if($poetivitest == $avant);
if($poetivitest > $interpol) { $apres = $poetivitest;
last;
} $avant = $poetivitest;

}
if(($interpol - $avant) > ($apres - $interpol)) { push(@newLine,${$Poetivites{"recueil"}{$apres}}[int(rand(scalar(@{$Poetivites{"recueil"}{$apres}})))]);
push(@newPoetivites,$apres);
} else { push(@newLine,${$Poetivites{"recueil"}{$avant}}[int(rand(scalar(@{$Poetivites{"recueil"}{$avant}})))]);
push(@newPoetivites,$avant);
}
}
if(scalar(@{$SampledRecueil{$poeme}{$ligne}{"mots"}}) > 0) { push(@newLine,shift(@{$SampledRecueil{$poeme}{$ligne}{"mots"}}));
push(@newPoetivites,shift(@{$SampledRecueil{$poeme}{$ligne}{"poetivites"}}));
} @{$SampledRecueil{$poeme}{$ligne}{"mots"}} = @newLine;
@finalLine = @newLine;
@{$SampledRecueil{$poeme}{$ligne}{"poetivites"}} = @newPoetivites;
@finalPoe = @newPoetivites;

}
foreach my $motfinal (@finalLine) { print fPOE $motfinal . " ";
} foreach my $poefinale (@finalPoe) { print fPTE $poefinale . " ";
} print fPOE "\n";
print fPTE "\n";

}
print "\n\npoedilation OK ! (voir " . $poeme . ".txt, " . $poeme . "_pte.txt pour le spectre)\n";
close fPOE;
close fPTE;

}

 use strict;
use Getopt::Long;
use List::Util qw( max );
my %Symboles = ("'"=> 0, "-"=> 0, "_"=> 0, "'"=> 0, "\""=> 0, "\\"=> 0, "/"=> 0, "|"=> 0, "«"=> 0, "»"=> 0, "°"=> 0, ","=> 0, ";
"=> 0, "."=> 0, "`"=> 0, ":"=> 0, "~"=> 0, "{"=> 0, "}"=> 0, "["=> 0, "]"=> 0, "("=> 0, ")"=> 0, "+"=> 0, "="=> 0, "<"=> 0, ">"=> 0, "*"=> 0, "²"=> 0, "³"=> 0, "?"=> 0, "%"=> 0, "\$"=> 0, "@"=> 0, "±"=> 0, "^"=> 0, "¨"=> 0, "¯"=> 0, "0"=> 0, "9"=> 0, "8"=> 0, "7"=> 0, "6"=> 0, "5"=> 0, "4"=> 0, "3"=> 0, "2"=> 0, "1"=> 0, );
my %Voyelles = ("a"=> 0, "à"=> 0, "â"=> 0, "ä"=> 0, "á"=> 0, "e"=> 0, "è"=> 0, "é"=> 0, "ê"=> 0, "ë"=> 0, "i"=> 0, "î"=> 0, "ï"=> 0, "ì"=> 0, "í"=> 0, "o"=> 0, "ô"=> 0, "ö"=> 0, "ò"=> 0, "ó"=> 0, "u"=> 0, "û"=> 0, "ü"=> 0, "ù"=> 0, "ú"=> 0, "y"=> 0, "A"=> 0, "E"=> 0, "I"=> 0, "O"=> 0, "U"=> 0, "Y"=> 0, );
my %Consonnes = ("b"=> 0, "c"=> 0, "ç"=> 0, "d"=> 0, "f"=> 0, "g"=> 0, "h"=> 0, "j"=> 0, "k"=> 0, "l"=> 0, "m"=> 0, "n"=> 0, "p"=> 0, "q"=> 0, "r"=> 0, "s"=> 0, "t"=> 0, "v"=> 0, "w"=> 0, "x"=> 0, "z"=> 0, "B"=> 0, "C"=> 0, "D"=> 0, "F"=> 0, "G"=> 0, "H"=> 0, "J"=> 0, "K"=> 0, "L"=> 0, "M"=> 0, "N"=> 0, "P"=> 0, "Q"=> 0, "R"=> 0, "S"=> 0, "T"=> 0, "V"=> 0, "W"=> 0, "X"=> 0, "Z"=> 0, );

my $recueilFile;
if ( !GetOptions ( 'recueil=s' => \$recueilFile ) ) { print "!!! Erreur dans la lecture de la ligne de commande\n";
exit(-1);
} if ( !defined $recueilFile ) { print "!!! Aucun fichier spécifié (option -recueil) !!\n";
exit(-1);
} my %Recueil;
my %Mots;
print "\nOuverture du recueil...\n";
open fREC, "<$recueilFile" or die "Impossible d'ouvrir le recueil !\n";
# print "\n\nPremier passage...\n\n";
&premierPassage;
close fREC;
# print "\n\nDeuxième passage...\n\n";
my %Poetivites;
open fREC, "<$recueilFile" or die "Impossible d'ouvrir le recueil !\n";
my $logFile;
if($recueilFile =~ m/^(\S+)\.\w+$/) { $logFile = $1;
} else { $logFile = $recueilFile;
} $logFile .= "_log.txt";
open fLOG, ">$logFile" or die "Impossible de créer le fichier log !\n";
&deuxiemePassage;
close fREC;
close fLOG;

  sub deuxiemePassage {  	my $ligne;
my $indLigne;
my $lastRatio;
my $compteur = 0;
my $poeme = undef;

while(<fREC>) {
chomp;
$ligne = $_;
my @Ligne = split(/\s+/,$ligne);

if($poeme) { &retournementPoetivites ($poeme);
}
$poeme = $1;

$compteur++;
print fLOG "\tPoeme " . $compteur . " : " . $poeme . "\n";
$indLigne = 0;
$lastRatio = undef;
next;
}
my $nbMotsLigne = scalar(@Ligne);

if($nbMotsLigne == 0) { next;
}
my $mot;

$indLigne++;

for(my $indMot = 1 ;
$indMot <= $nbMotsLigne ;
$indMot++) {
$mot = $Ligne[$indMot-1];

if(exists($Symboles{$mot})) { next;
} if(length($mot) == 1 && !exists($Symboles{$mot}) && !exists($Voyelles{$mot}) && !exists($Consonnes{$mot})) { next;
}
$mot = &nettoieMot($mot);


my $poetivite = 0;

$poetivite += max(values(%Mots)) / $Mots{$mot};

my $nbLettresMot = length($mot);
$poetivite *= abs($nbLettresMot - $Recueil{$poeme}{"longueur_mot_moyenne"});

$poetivite *= 1 + $indLigne / $Recueil{$poeme}{"nombre_lignes"};

$poetivite *= 1 + $indMot / $nbMotsLigne;

my @Mot = split(//,$mot);
my $nbVoyelles = 0;
my $nbConsonnes = 0;
my $nbSymboles = 1;
foreach my $lettre (@Mot) { if (exists $Voyelles{$lettre}) { $Voyelles{$lettre}++;
$nbVoyelles ++;
} else { if (exists $Consonnes{$lettre}) { $Consonnes{$lettre}++;
$nbConsonnes ++;
} else { if (exists $Symboles{$lettre}) { $Symboles{$lettre}++;
$nbSymboles ++;
} else { print "Lettre $lettre non identifiable dans $mot à la ligne $indLigne\n";
next;
} } } } if($mot =~ m/au/) {$nbVoyelles--;
}
my $ratio = $nbVoyelles / $nbLettresMot;

if($ratio == 0 || $ratio == 1) { $poetivite *= $nbLettresMot;
if($lastRatio) { if(($lastRatio - $ratio) == 0) { $poetivite *= $nbLettresMot * $nbLettresMot;
} } } else { if($ratio < (1/3)) { $poetivite *= 1/$ratio;
if($lastRatio) { if($ratio <= $lastRatio) { $poetivite *= $lastRatio / $ratio + 1;
} } } else { if($ratio > (2/3)) { $poetivite *= 1/(1-$ratio);
if($lastRatio) { if($ratio >= $lastRatio) { $poetivite *= $ratio / $lastRatio + 1;
} } } else {$poetivite *= 1;
} } } $lastRatio = $ratio;


if($mot =~ /'/) {$nbSymboles--;
} $poetivite *= 1 + $nbSymboles;

if (exists $Symboles{$Mot[0]}) { $poetivite *= 1 + $nbSymboles;
}
$poetivite = int($poetivite + 0.5);
push(@{$Recueil{$poeme}{"Mots"}{$mot}},$poetivite);

}
}
&retournementPoetivites($poeme);
}

 function copyAndPasteWithNoise($myImageSrc,$myImageDest,$dimImage,$strength) { 
$maxNoise = $dimImage[0]*$dimImage[1];
$noise = intval(rand(0.1*$maxNoise,$maxNoise));
for($i = 0 ;
$i < $noise ;
$i++) { $width = rand(1,$strength);
$height = rand(1,$strength);
$srcX = rand(0,$dimImage[0]-$strength);
$srcY = rand(0,$dimImage[1]-$strength);

$currColor = imagecolorat($myImageSrc,$srcX,$srcY);
if(isCloseColor($myImageSrc,$currColor,255,255,255,2)) continue;

$destX = rand($srcX - $strength,$srcX + $strength);
$destY = rand($srcY - $strength,$srcY + $strength);

$xplusw = $srcX + $width;
if($xplusw >= $dimImage[0]) $width -= $xplusw - $dimImage[0];
$yplush = $srcY + $height;
if($yplush >= $dimImage[1]) $height -= $yplush - $dimImage[1];

if($destX < 0) $destX = 0;
if($destY < 0) $destY = 0;

$dxplusw = $destX + $width;
if($dxplusw >= $dimImage[0]) $destX -= $dxplusw - $dimImage[0];
$dyplush = $destY + $height;
if($dyplush >= $dimImage[1]) $destY -= $dyplush - $dimImage[1];

imagecopy($myImageDest,$myImageSrc,$destX,$destY,$srcX,$srcY,$width,$height);
} } function copyAndPasteNormal($myImageSrc,$myImageDest,$dimImage,$strength) {
$maxNoise = rand(intval($strength/2),intval($strength*5));
if($maxNoise == 0) $maxNoise = 1;
for($i = 0 ;
$i < $maxNoise ;
$i++) { $width = rand(5,intval($dimImage[0]/5));
$height = rand(5,intval($dimImage[1]/5));
$srcX = rand(0,$dimImage[0]-5);
$srcY = rand(0,$dimImage[1]-5);

$destWidth = $width;
$destHeight = $height;
$ratioX = $destWidth/$width;
$ratioY = $destHeight/$height;
$destX = rand($srcX - intval(5*$ratioX),$srcX + intval(5*$ratioX));
$destY = rand($srcY - intval(5*$ratioY),$srcY + intval(5*$ratioY));

$xplusw = $srcX + $width;
if($xplusw >= $dimImage[0]) $width -= $xplusw - $dimImage[0];
$yplush = $srcY + $height;
if($yplush >= $dimImage[1]) $height -= $yplush - $dimImage[1];

if($destX < 0) $destX = 0;
if($destY < 0) $destY = 0;

$dxplusw = $destX + $destWidth;
if($dxplusw >= $dimImage[0]) $destX -= $dxplusw - $dimImage[0];
$dyplush = $destY + $destHeight;
if($dyplush >= $dimImage[1]) $destY -= $dyplush - $dimImage[1];

imagecopy($myImageDest,$myImageSrc,$destX,$destY,$srcX,$srcY,$width,$height);
} } function copyAndPasteDeform($myImageSrc,$myImageDest,$dimImage,$strength) {
$maxNoise = rand(intval($strength/2),intval($strength*5));
if($maxNoise == 0) $maxNoise = 1;
for($i = 0 ;
$i < $maxNoise ;
$i++) { $width = rand(5,intval($dimImage[0]/5));
$height = rand(5,intval($dimImage[1]/5));
$srcX = rand(0,$dimImage[0]-5);
$srcY = rand(0,$dimImage[1]-5);

$destWidth = rand($width,intval(2.5*$width));
$destHeight = rand($height,intval(2.5*$height));
$ratioX = $destWidth/$width;
$ratioY = $destHeight/$height;
$destX = rand($srcX - intval(5*$ratioX),$srcX + intval(5*$ratioX));
$destY = rand($srcY - intval(5*$ratioY),$srcY + intval(5*$ratioY));

$xplusw = $srcX + $width;
if($xplusw >= $dimImage[0]) $width -= $xplusw - $dimImage[0];
$yplush = $srcY + $height;
if($yplush >= $dimImage[1]) $height -= $yplush - $dimImage[1];

if($destX < 0) $destX = 0;
if($destY < 0) $destY = 0;

$dxplusw = $destX + $destWidth;
if($dxplusw >= $dimImage[0]) $destX -= $dxplusw - $dimImage[0];
$dyplush = $destY + $destHeight;
if($dyplush >= $dimImage[1]) $destY -= $dyplush - $dimImage[1];

imagecopyresized($myImageDest,$myImageSrc,$destX,$destY,$srcX,$srcY,$destWidth,$destHeight,$width,$height);
} } function check_extension($file,$extensions) { $extension = strrchr($file, '.');

return in_array($extension, $extensions);
}

 function copyAndPasteWithNoise($myImageSrc,$myImageDest,$dimImage,$strength) { 
$maxNoise = $dimImage[0]*$dimImage[1];
$noise = intval(rand(0.1*$maxNoise,$maxNoise));
for($i = 0 ;
$i < $noise ;
$i++) { $width = rand(1,$strength);
$height = rand(1,$strength);
$srcX = rand(0,$dimImage[0]-$strength);
$srcY = rand(0,$dimImage[1]-$strength);

$currColor = imagecolorat($myImageSrc,$srcX,$srcY);
if(isCloseColor($myImageSrc,$currColor,255,255,255,2)) continue;

$destX = rand($srcX - $strength,$srcX + $strength);
$destY = rand($srcY - $strength,$srcY + $strength);

$xplusw = $srcX + $width;
if($xplusw >= $dimImage[0]) $width -= $xplusw - $dimImage[0];
$yplush = $srcY + $height;
if($yplush >= $dimImage[1]) $height -= $yplush - $dimImage[1];

if($destX < 0) $destX = 0;
if($destY < 0) $destY = 0;

$dxplusw = $destX + $width;
if($dxplusw >= $dimImage[0]) $destX -= $dxplusw - $dimImage[0];
$dyplush = $destY + $height;
if($dyplush >= $dimImage[1]) $destY -= $dyplush - $dimImage[1];

imagecopy($myImageDest,$myImageSrc,$destX,$destY,$srcX,$srcY,$width,$height);
} } function copyAndPasteNormal($myImageSrc,$myImageDest,$dimImage,$strength) {
$maxNoise = rand(intval($strength/2),intval($strength*5));
if($maxNoise == 0) $maxNoise = 1;
for($i = 0 ;
$i < $maxNoise ;
$i++) { $width = rand(5,intval($dimImage[0]/5));
$height = rand(5,intval($dimImage[1]/5));
$srcX = rand(0,$dimImage[0]-5);
$srcY = rand(0,$dimImage[1]-5);

$destWidth = $width;
$destHeight = $height;
$ratioX = $destWidth/$width;
$ratioY = $destHeight/$height;
$destX = rand($srcX - intval(5*$ratioX),$srcX + intval(5*$ratioX));
$destY = rand($srcY - intval(5*$ratioY),$srcY + intval(5*$ratioY));

$xplusw = $srcX + $width;
if($xplusw >= $dimImage[0]) $width -= $xplusw - $dimImage[0];
$yplush = $srcY + $height;
if($yplush >= $dimImage[1]) $height -= $yplush - $dimImage[1];

if($destX < 0) $destX = 0;
if($destY < 0) $destY = 0;

$dxplusw = $destX + $destWidth;
if($dxplusw >= $dimImage[0]) $destX -= $dxplusw - $dimImage[0];
$dyplush = $destY + $destHeight;
if($dyplush >= $dimImage[1]) $destY -= $dyplush - $dimImage[1];

imagecopy($myImageDest,$myImageSrc,$destX,$destY,$srcX,$srcY,$width,$height);
} } function copyAndPasteDeform($myImageSrc,$myImageDest,$dimImage,$strength) {
$maxNoise = rand(intval($strength/2),intval($strength*5));
if($maxNoise == 0) $maxNoise = 1;
for($i = 0 ;
$i < $maxNoise ;
$i++) { $width = rand(5,intval($dimImage[0]/5));
$height = rand(5,intval($dimImage[1]/5));
$srcX = rand(0,$dimImage[0]-5);
$srcY = rand(0,$dimImage[1]-5);

$destWidth = rand($width,intval(2.5*$width));
$destHeight = rand($height,intval(2.5*$height));
$ratioX = $destWidth/$width;
$ratioY = $destHeight/$height;
$destX = rand($srcX - intval(5*$ratioX),$srcX + intval(5*$ratioX));
$destY = rand($srcY - intval(5*$ratioY),$srcY + intval(5*$ratioY));

$xplusw = $srcX + $width;
if($xplusw >= $dimImage[0]) $width -= $xplusw - $dimImage[0];
$yplush = $srcY + $height;
if($yplush >= $dimImage[1]) $height -= $yplush - $dimImage[1];

if($destX < 0) $destX = 0;
if($destY < 0) $destY = 0;

$dxplusw = $destX + $destWidth;
if($dxplusw >= $dimImage[0]) $destX -= $dxplusw - $dimImage[0];
$dyplush = $destY + $destHeight;
if($dyplush >= $dimImage[1]) $destY -= $dyplush - $dimImage[1];

imagecopyresized($myImageDest,$myImageSrc,$destX,$destY,$srcX,$srcY,$destWidth,$destHeight,$width,$height);
} } function check_extension($file,$extensions) { $extension = strrchr($file, '.');

return in_array($extension, $extensions);
}

 sub premierPassage {  	my $ligne;
my $compteur = 0;
my $poeme = undef;
my $nbMots;
my $lengthCumul;

while(<fREC>) {
chomp;
$ligne = $_;
my @Ligne = split(/\s+/,$ligne);
if($poeme) { $Recueil{$poeme}{"longueur_mot_moyenne"} = $lengthCumul / $nbMots;
}
$poeme = $1;

$compteur++;
$Recueil{$poeme}{"nombre_lignes"} = 0;
$nbMots = 0;
$lengthCumul = 0;
next;
}
my $nbMotsLigne = scalar(@Ligne);

if($nbMotsLigne == 0) { next;
} else { $nbMots += $nbMotsLigne;
}
$Recueil{$poeme}{"nombre_lignes"}++;

foreach my $mot (@Ligne) {
if(exists($Symboles{$mot})) { $nbMotsLigne--;
next;
} if(length($mot) == 1 && !exists($Symboles{$mot}) && !exists($Voyelles{$mot}) && !exists($Consonnes{$mot})) { $nbMotsLigne--;
next;
}
$mot = &nettoieMot($mot);

if(!exists($Mots{$mot})) { $Mots{$mot} = 1;
} else { $Mots{$mot}++;
}
$lengthCumul += length($mot);

}
} $Recueil{$poeme}{"longueur_mot_moyenne"} = $lengthCumul / $nbMots;

close fREC;

my $freqMax = 0;
my $motMax;
while((my $mot,my $freq) = each(%Mots)) { if($freq > $freqMax) { $motMax = $mot;
$freqMax = $freq;
} }
}

     print "\n\nSpectromie...\n\n";
open fREC, "<$recueilFile" or die "Impossible d'ouvrir le recueil !\n";
my $specFile;
if($recueilFile =~ m/^(\S+)\.\w+$/) { $specFile = $1;
} else { $specFile = $recueilFile;
} $specFile .= "_spec.txt";
open fSPEC, ">$specFile" or die "Impossible de créer le fichier log !\n";
my %Poetivites;
my %SampledRecueil;
&spectromie;
close fREC;
close fSPEC;
print "\n\nPoedilation...\n\n";
my @choix = sort( {$a <=> $b or $a cmp $b} keys(%SampledRecueil));
my $num_choix = 1;
foreach my $choice (@choix) { print "[" . sprintf("%2s",$num_choix) . "] " . $choice . "\n";
$num_choix++;
} my $zeChoix = "non";
while (!($zeChoix =~ m/^\d+$/ && $zeChoix >= 1 && $zeChoix <= scalar(@choix))) { print "\nentrer le numero du poeme choisi pour la poedilation :\n";
$zeChoix = <STDIN>;
} chomp($zeChoix);
$zeChoix--;
my $poeme_choisi = $choix[$zeChoix];
my $total_mots = 0;
foreach (keys(%{$SampledRecueil{$poeme_choisi}})) { $total_mots += scalar @{$SampledRecueil{$poeme_choisi}{$_}{"mots"}};
} print "\npoedilation de \"" . $poeme_choisi . "\" (" . $total_mots . " mots)...\n";
my $degreP = "non";
while (!($degreP =~ m/^\d+$/ && $degreP >= 1)) { print "\nEntrer le degre de poedilation :\n";
$degreP = <STDIN>;
} chomp($degreP);
&poedilation($poeme_choisi,$degreP);
open fPOE, ">poetivites.txt" or die;
foreach my $poetivite (sort( {$a <=> $b} keys(%{$Poetivites{"recueil"}}))) { print fPOE $poetivite . "\t";
foreach my $mot (@{$Poetivites{"recueil"}{$poetivite}}) { print fPOE $mot . "\t";
} print fPOE "\n";
} close fPOE;
exit(0);

//// hystereodrome ////
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boîteuse

retour des vrilles, des fêles
ces prolégomènes des cubes
again

s'accommoder de glitches
car la vie n'est pas lisse comme un drone


retour aux mots
aux abois, bulles
(trans)lucides au-dessus
de l'indolence, océans
denses d'alibis
et d'autres billevesées,
humides étendues
de décadences débiles
Je veux vous parler lorsque vous dormez.
Je veux vous parler lorsque vous conduisez.
Je veux vous parler lorsque vous baisez.
Je veux vous parler lorsque vous mangez.
Je veux vous parler lorsque vous ne pensez à rien.
Je veux vous parler lorsque vous regardez une série.
Je veux vous parler lorsque vous marchez.
Je veux vous parler lorsque vous vivez.
nous sommes la pierre vivante au coeur de l'étoile



___/MORTISLE ELYTRION/____
awkwardized hop

4.0.1-erreur


combien poursuivi par la tragique des cubes
débités ici en fines lamelles afin de
  • mettre terme (mise aplat de l'obsessose)
  • révéler leur cœur-core-carré (c3)
  • constater en leur claie qu'ils
                      sont eux-mêmes faits de la même matrice
                      qui fait l'infinité de leur immanence, etc.
P1200602
ctmod

reclenche

hey grinder, tu mates un peu les morphes que t'as foiré depuis que tu foutres queude ? je crus que tu t'en débattais sévère des pourléchages d'ambiance, mais big-re je carre pas un clou à ce que tu synthes dans tes dévers de trames, mal moralées au demeurant. rabine-toi, plisseteplé, on en reveut de tes insanies à la déblarre, de tes trucs-de-broc, de tes cybranchées ratire-deliques.

l'impression de corner du derche, c'est pas qu'une. alors, baltance, en paspli comme d'habe, qu'on bistre un peu par cy-duc. et tâche d'en rattirer touffère, du prune-velu : faut que ça s'agrège dans le coletas, les ondées de fous, c'est bien connu, ça calcine la neuvrose et fait fleuvrir la riglance. d'où la manque, niveau pléthore...
DelphiDelirium

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Venet (acqCanonicarum)

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Bienvenue sur mon blog spécialisé dans des livres rares, des livres exigeants
qui ont tous une énorme qualité : ils peuvent vous faire changer de vie.
Ces livres ont fait l’objet d’une sélection rigoureuse, je les ai tous lus
et choisis parmi des centaines d’autres.
-|| MutastaZ ||-

soreilles guines
pleurent sortes de lames larmées
tristes 500

j'ai les yeux pulses, aux aguets, le front bombé d'irradiances
à force d'avorter des vers dans l'oeuf -
veux dès lors parler comme un microprocesseur
drexerd

newch

pas d'écharpieuses dents à l'entrée, tu glisses
puis alors tout luit/sonne comme grille crâne, grille vie
car seulement t'avale et torture en digère doucereuse