i n v i d a t i o n    v5

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__ lab transmedia numérique __ grappe de cerveaux connectés __ multiprocessing poétique __ zone de scrypt.#rt __

__ avec __
g.cl4renko
Mathias Richard
Nikola Akileus
Awkwardist

__ arrière-plan __
compendium invidation_v[<5] avec AC Hello, g.Cl4renko, Mathias Richard, Awkwardist & Nikola Akileus

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__ digital transmedia lab __ brain cluster __ poetic multiprocessing __ scrypt.#rt area __

__ featuring __
g.cl4renko
Mathias Richard
Nikola Akileus
Awkwardist

__ background __
compendium invidation_v[<5] feat. AC Hello, g.Cl4renko, Mathias Richard, Awkwardist & Nikola Akileus


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now on hystereodrome
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Mushin
R3PLYc4N
Jim Delarge
Tajiaphragm / Memory 3
Ichtyor Tides
j'entends les gens, dans la rue. ils rient, ils parlent fort. ils ne savent pas pour invidation.

"Notre logiciel veillera cependant à ce que les variations de langue insérées dans ces contenus restent assimilables, et y injectera périodiquement des jeux de mise à distance, des effets ironiques qui flatteront le consommateur aisé, qui n'accepte d'être dupe qu'à l'issue d'un pacte de connivence, qu'il interprètera comme une alliance de classe."

Vue Annexe : Bastien Bogue

ce n'est que bien plus tard que j'ai compris qu'il s'agissait de Bastien B. je suis tombé sur ses notes, incidemment. et donc sur l'explication de l'épisode à la 8.6. entre autres. je ne suis pas sans savoir combien tout cela n'est pas raisonnable, mais je compte revenir là-dessus, rendre d'une certaine manière hommage à Bastien B. ça aura au moins le mérite de m'occuper, de me changer les idées. elles sont plutôt accaparées par la recherche de ce putain de local. je dois aussi écrire un papier, une sorte de truc inaugural, un manifeste d'intendance (ouais). ça me fait chier de déjà devoir tirer des traits j'aime pas l'emphase. alors pour me détendre, je vais parler de Bastien B., relater son journal un truc littéralement psychédélique à vrai dire.

arf, d'ailleurs.

Bastien B. habitait dans mon immeuble.


après_vampiiriisme dilettante, je regarde la fonte s'efforcer en un ourlet rougeoyant. je repense à cette dépêche sur l'abandon des mers. vers midi. et ces cinquante pour cent de l'univers. à la marge. après ces révélations, comment ne pas alors considérer avec effarement l'évident discrédit qui s'abat sur le reste de la journée ? comment ?

restes de discussions doubles ,voire n-uples ,déjà-eues .prise de notes ,isotropie des velléités ,égrenage des égarements ,militantisme chaotique pour l'abolition des cycles ...les patates sont cuites.



Aujourd'hui il fait moins chaud, le ciel est couleur craie et je m'assois sur un bidon rouillé dans ce terrain vague pas loin de mon hôtel. Comme d'habitude, machinalement, je tâte mes poches puis me souviens que je ne peux plus fumer. Plus boire non plus. Je n'ai plus tellement d'alternatives et la douleur reste cuisante. a ne passe pas. Je suis tout seul, avec ce paquet de feuilles dans la main que m'a filé hier Jhonn étonné que je croupisse toujours dans le même hôtel pisseux en bordure de Paris. Je ne comprends pas bien pourquoi Jhonn a pris ce pseudonyme étrange.
Hier j'ai emprunté des trajets sinueux, presque lunaires, dans la ville. J'avais envie de frapper aux loges des concierges. Je louchais brusquement sur les stores et les parasols, habités de bruits anormaux et sinistres, dans ces quartiers de Paris anti-hygiéniques au possible.

Je suis entré par la porte principale dans le manuscrit de Jhonn qui ressemble à s'y méprendre à une maison de santé surtout les premières pages. Après le flux devient plus commode. J'essuie des gouttes de sueur. Combien de temps je vais rester caché ainsi. Cette solitude m'obsède. Il vaut mieux apprendre la tchatche aux enfants, plutôt que de récolter des bons points. Les bons points vous mènent dans les terrains vagues. Dans la maison de santé de Jhonn, il y a des figures rouges, impalpables, prêtes à se refermer au moindre mot. Assises contre des murs blancs. Sans assurance et grotesques. Interloquées dans leur obscurité.

En face du terrain vague, il y a un Café et un fourgon de police. Des gitans crient. Des gamins jouent au foot dans la ruelle déserte. Le médecin m'avait parlé de blessure et de hasard, et je lui avais répondu que c'était ainsi que tout se termine. Par quelques paroles aimables jugeant des effets produits. Chez certains du moins. Parce que pour d'autres, c'est les terrains vagues. Des destinations brillantes, pliées en deux.

je suis un bateau qui prend l'eau de toute part
un logiciel brisé
un écran (défectueux)
un affectueux délaissé
un chanteur sans public
un rêveur sans ciel (sans horizons)
un voyageur assigné à résidence
un guerrier sans ennemis
un convivial sans amis
un buveur de bar sans complices
un homme d'action détraqué
une intelligence bugguée
une existence malheureuse

j'entends des gens, dans la mue. ils ne savent toujours pas pour invidation. on existe, déjà plus, on recommence, n'existe, puis plus, à nouveau, sans cesse, on existe, on tue, on recommence, n'existe, puis plus, à nouveau, on recommence, on existe, déjà plus, on recommence, existe, pas, à nouveau, sans cesse, on existe, on n'existe plus, on recommence, n'existe, on existe plus, à nouveau, on recommence, on existe, déjà plus, on recommence, n'existe, on tue, à nouveau, encore, on essaie d'être, déjà plus, on réitère, on existe, puis plus, à nouveau, sans cesse. électrolyse-moi, chuchotait la lumière. c'est la psychologie du cervelet, la dichotomie autechre/godflesh, le scattering de la caféine ,zones appauvries Vs. grappes, c'est :moi :le ciel effacé :rien
on attend tous quelque chose de la statistique

//// hystereodrome ////
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boîteuse

retour des vrilles, des fêles
ces prolégomènes des cubes
again

s'accommoder de glitches
car la vie n'est pas lisse comme un drone


retour aux mots
aux abois, bulles
(trans)lucides au-dessus
de l'indolence, océans
denses d'alibis
et d'autres billevesées,
humides étendues
de décadences débiles
Je veux vous parler lorsque vous dormez.
Je veux vous parler lorsque vous conduisez.
Je veux vous parler lorsque vous baisez.
Je veux vous parler lorsque vous mangez.
Je veux vous parler lorsque vous ne pensez à rien.
Je veux vous parler lorsque vous regardez une série.
Je veux vous parler lorsque vous marchez.
Je veux vous parler lorsque vous vivez.
nous sommes la pierre vivante au coeur de l'étoile



___/MORTISLE ELYTRION/____
awkwardized hop

4.0.1-erreur


combien poursuivi par la tragique des cubes
débités ici en fines lamelles afin de
  • mettre terme (mise aplat de l'obsessose)
  • révéler leur cœur-core-carré (c3)
  • constater en leur claie qu'ils
                      sont eux-mêmes faits de la même matrice
                      qui fait l'infinité de leur immanence, etc.
P1200602
ctmod

reclenche

hey grinder, tu mates un peu les morphes que t'as foiré depuis que tu foutres queude ? je crus que tu t'en débattais sévère des pourléchages d'ambiance, mais big-re je carre pas un clou à ce que tu synthes dans tes dévers de trames, mal moralées au demeurant. rabine-toi, plisseteplé, on en reveut de tes insanies à la déblarre, de tes trucs-de-broc, de tes cybranchées ratire-deliques.

l'impression de corner du derche, c'est pas qu'une. alors, baltance, en paspli comme d'habe, qu'on bistre un peu par cy-duc. et tâche d'en rattirer touffère, du prune-velu : faut que ça s'agrège dans le coletas, les ondées de fous, c'est bien connu, ça calcine la neuvrose et fait fleuvrir la riglance. d'où la manque, niveau pléthore...
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qui ont tous une énorme qualité : ils peuvent vous faire changer de vie.
Ces livres ont fait l’objet d’une sélection rigoureuse, je les ai tous lus
et choisis parmi des centaines d’autres.
-|| MutastaZ ||-

soreilles guines
pleurent sortes de lames larmées
tristes 500

j'ai les yeux pulses, aux aguets, le front bombé d'irradiances
à force d'avorter des vers dans l'oeuf -
veux dès lors parler comme un microprocesseur
drexerd

newch

pas d'écharpieuses dents à l'entrée, tu glisses
puis alors tout luit/sonne comme grille crâne, grille vie
car seulement t'avale et torture en digère doucereuse